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Comme un enfant qui est né et qui grandit en bonne santé, votre rubrique d’informations groupées continuent de faire son petit bonhomme de chemin. L’occasion pour la Rédaction d’adresser ses sincères remerciements à tous ceux qui accordent ou prennent un peu de leur temps pour lire les actualités. En revanche, c’est triste que le troisième tour de la publication des informations groupées de cette rubrique arrive avec le décès de notre consoeur journaliste Véronique Robert (Envoyé Spécial) blessée à Mossoul. Regards d’Africains de France présente ici ses condoléances à ses parents et à sa Rédaction « Envoyé Spécial » de France Télévisions. Voyez-vous, l’Europe n’est pas que rose et elle est non plus une terre promise comme beaucoup d’Africains ou autres peuples le croiraient. A l’instar des autres continents, l’Europe est aussi faite de tout et de rien. Tout n’est pas descendu le même jour du ciel et tout ne restera pas que beau éternellement. Vous constateriez de vous-mêmes en lisant ces informations qui ont été sélectionnées par la Rédaction relatives à sa rubrique des informations groupées publiées désormais tous les dimanches.(Ahmat Zéïdane Bichara)

 

France : La journaliste Véronique Robert (Envoyé Spécial), blessée à Mossoul, est décédée.« C'est avec une très grande tristesse que la direction de l'information de France Télévisions vient d'apprendre le décès de la journaliste Véronique Robert suite aux blessures subies lors de l'explosion d'une mine à Mossoul, en Irak », a annoncé la chaîne sur son compte Twitter. Spécialiste des terrains de guerre, Véronique Robert effectuait un reportage sur la bataille de Mossoul pour Envoyé Spécial, avec le fixeur et journaliste kurde Bakhtiyar Haddad et le journaliste reporter d'images Stephan Villeneuve. Lundi 19 juin, l'explosion d'une mine avait tué Bakhtiyar Haddad sur le coup et blessé grièvement Véronique Robert et Stephan Villeneuve. Quelques heures plus tard, ce dernier avait succombé à ses blessures. Suite à cet événement, de nombreux messages avaient été publiés sociaux pour rendre hommage aux trois journalistes. Notamment de la part de Samuel Forey, journaliste français également blessé dans l’explosion. (Source RTBF).

Royaume-Uni : le parlement visé par une cyberattaque. Le parlement britannique a bloqué samedi l'accès depuis l'extérieur à ses comptes e-mail à la suite d'une cyberattaque, ont indiqué ses responsables. » Ce matin, nous avons découvert une activité inhabituelle et la preuve d'une tentative de cyberattaque contre notre réseau informatique », ont indiqué les responsables du parlement dans un e-mail envoyé aux députés et publié par le Daily Telegraph. « Une enquête plus approfondie a confirmé que les pirates menaient une attaque soutenue et déterminée contre tous les comptes d'utilisateurs du parlement », ont ajouté les responsables. Les services de sécurité du parlement travaillent avec le centre national de cybersécurité pour identifier les méthodes utilisées pour l'attaque, ont-ils poursuivi. Une porte-parole de la Chambre des Communes a indiqué que les mesures nécessaires étaient prises pour protéger le système informatique du parlement. « Le parlement a désactivé l'accès depuis l'extérieur pour protéger le réseau », a-t-elle dit. Des députés britanniques avaient indiqué auparavant qu'ils ne pouvaient pas accéder à leurs comptes e-mail à distance. Le ministre du Commerce international Liam Fox a déclaré à ITV News que cette cyberattaque constituait « un avertissement à tous ». « Nous avons besoin de plus de sécurité et de meilleurs mots de passe », a-t-il souligné. Cette alerte intervient alors que des médias britanniques, dont le Times, ont rapporté que des pirates vendaient des mots de passe pour accéder aux connexions internet de députés. Une attaque massive a touché en mai des centaines d'ordinateurs, dont ceux d'hôpitaux en Grande-Bretagne qui ont été obligés de fermer ou reporter des interventions chirurgicales. (Source Belga).

Le Royaume-Uni multiplie les mesures de prévention contre les incendies. Evacuations précipitées d’immeubles, travaux « immédiats » de sécurisation : après le dramatique incendie d’une tour qui a fait au moins 79 morts la semaine dernière, l’Angleterre multiplie les mesures d’urgence, de crainte d’un nouveau sinistre. Samedi matin la municipalité de Salford, près de Manchester, a annoncé des « mesures immédiates » pour enlever le revêtement installé sur neuf de ses tours, au lendemain de l’évacuation préventive de cinq immeubles londoniens. Alors que des tests se poursuivent, « il apparaît évident que le revêtement composite en aluminium installé sur nos bâtiments doit être enlevé », a déclaré Paul Dennett, le maire de Salford, qui a mis en avant une décision « juste et morale », prise pour préserver « la sécurité des résidents ». Il a précisé que des patrouilles surveilleraient les tours en permanence et que d’autres mesures de sécurité seraient mises en place jusqu’à la fin des travaux. Une fois de plus, c’est le revêtement des bâtiments qui est pointé du doigt. Les panneaux d’isolation extérieurs, composé de polyéthylène enchâssé entre deux couches d’aluminium, sont soupçonnés d’être responsables de la propagation rapide des flammes, lors de l’incendie qui a ravagé la tour Grenfell, à Londres, dans la nuit du 13 au 14 juin, faisant au moins 79 morts. Constatant que le revêtement était le même que celui qui avait brûlé à Grenfell, ainsi que d’autres failles de sécurité, la municipalité de Camden à Londres a fait évacuer dans l’urgence vendredi soir cinq tours d’habitations, soit 650 appartements, pour procéder à des « travaux urgents ».Les habitants ont exprimé leur colère devant l’incertitude générée par l’abandon brutal et forcé de leurs logements, tandis que 83 personnes ont refusé de quitter leurs appartements.« À 20 h 30 ils nous ont dit + vous devez partir +, je n’ai pas compris pourquoi. Cela a provoqué beaucoup de panique », a confié à l’AFP Murtaza Taha, 27 ans, devant un centre de loisirs transformé en structure d’hébergement. « J’ai refusé de venir dormir ici, je suis resté chez moi. Venir ici pour dormir sur le sol ? Non merci ! » Son bébé de neuf semaines dans les bras, Rosie Turner, 27 ans, a-t-elle aussi refusé d’évacuer. « Ils auraient dû procéder de manière organisée. Pas au milieu de la nuit, pas à la dernière minute », déplore-t-elle. « Je vais rester chez moi. Ils peuvent me couper le gaz ou l’électricité, je ne partirai pas ». Les pompiers ont autorisé les résidents de l’un de ces immeubles à regagner leur logement samedi matin, après avoir procédé à des contrôles supplémentaires. Les habitants des quatre autres tours de cet ensemble, appelé Chalcots Estate, pourraient, eux, être maintenus dans des structures provisoires pendant « deux à quatre semaines », le temps que les travaux de mise en sécurité soient achevés. « Ils disent deux semaines, ils veulent dire deux mois, on ne peut jamais les croire », a lancé M. Taha. Pour les héberger, la municipalité de Camden a dit avoir réservé « des centaines de chambres d’hôtel », mais a incité les résidents à se rendre « chez des amis ou de la famille » dans la mesure du possible. Ces résidents ont été autorisés à revenir dans la journée de samedi pour récupérer des affaires personnelles dans leurs appartements, sous la surveillance des pompiers. La première ministre Theresa May a fait savoir que ses pensées étaient avec les résidents évacués des tours de Chalcots Estate. « Nous travaillerons avec les services d’urgence et les autorités concernées et nous les soutiendrons, afin de protéger le public », a-t-elle déclaré. Devant le parlement, Mme May avait déclaré jeudi que « le gouvernement [avait] ordonné l’examen des revêtements de tous les immeubles » de logements sociaux gérés par les pouvoirs publics à travers la Grande-Bretagne. Le ministère des Communautés a révélé samedi que les tests réalisés sur le revêtement de 27 bâtiments à travers le pays ne respectaient pas les normes de sécurité incendie. Ce nombre est appelé à augmenter alors que se poursuivent les vérifications. Dans l’agglomération de Manchester, « tous les immeubles de plus de six étages » font l’objet de contrôles, a déclaré Jim Hutton, le chef des brigades locales des sapeurs-pompiers. Selon Downing Street, rien qu’en Angleterre, 600 immeubles auraient un revêtement similaire à celui de la tour Grenfell. L’incendie de la tour Grenfell est parti d’un réfrigérateur défectueux, a annoncé vendredi Fiona McCormack, une des responsables de la police scientifique de Londres. Elle a souligné que la police allait « examiner la construction du bâtiment, sa rénovation » et la manière dont le revêtement de la façade a été installé et que des poursuites pour « homicide » ne sont pas à exclure. (Source Ledevoir et Antoine Pollez - Agence France-Presse à Londres).

France : 64% des Français satisfaits d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe. Soixante-quatre pour cent des Français sont satisfaits d'Emmanuel Macron (+2% par rapport à mai 2017) et d'Edouard Philippe (+9%), selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche (JDD).Pour le président Macron, 54% des sondés se disent "Plutôt satisfaits (50% en mai) et 10% sont "très satisfaits" (12% en mai). Chez les 35% de mécontents, 23% se disent "plutôt mécontents" (+3%) et 12% sont "très mécontents" (+1%). Un pour cent des sondés ne se prononcent pas contre 7% le mois dernier. Pour le chef du gouvernement Edouard Philippe, 59% des sondés se montrent "plutôt satisfaits" (50% un mois plus tôt) et 5% se disent "très satisfaits" (=). Chez les mécontents, 24% se disent "plutôt mécontents (+6%) et 8% "très mécontents" (+2%). 4% des personnes interrogées ne se prononcent pas alors qu'ils étaient 21% en mai. Cette enquête a été réalisée par l'Ifop auprès d’un échantillon de 1.883 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas du 14 au 24 juin 2017 par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone. (Source Libre Belgique et AFP)

Hollande : Crise diplomatique entre le Maroc et les Pays-Bas autour d'un « trafiquant de drogue ». Le Maroc exige des Pays-Bas l'extradition d'un de ses ressortissants et a décidé de rappeler « immédiatement » son ambassadeur à La Haye pour consultation, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères marocain. Présenté par Rabat comme un "trafiquant de drogue", l'homme recherché est Said Chaou, a indiqué à l'AFP un haut responsable gouvernemental marocain. La presse marocaine souligne elle que cet ancien parlementaire est favorable à l'indépendance du Rif, une région du nord du Maroc en proie à un mouvement de contestation populaire depuis bientôt huit mois. Saïd Chaou a posté récemment des messages de soutien aux protestataires alors que des dizaines d'entre eux ont été arrêtés par les autorités marocaines. Le ministère des Affaires étrangères qui n'a pas révélé l'identité de l'homme recherché, a souligné qu'il faisait l'objet de deux mandats d'arrêt internationaux émis par la justice marocaine, pour "association de malfaiteurs" depuis 2010, et "trafic international de stupéfiants" depuis 2015.Des contacts ont eu lieu ces deux derniers jours entre les autorités des Pays-Bas et du Maroc --au niveau des chefs de gouvernement et des ministres des Affaires étrangères-- au sujet des "agissements d'un trafiquant (...) d'origine marocaine résidant aux Pays-Bas", a affirmé le ministère. Rabat l'accuse de financer et de soutenir sur le plan logistique "certains milieux au nord du Maroc", sans plus de détails. Le Maroc, qui a « toujours loyalement coopéré dans le domaine de la lutte contre le trafic de drogues, ne saurait tolérer qu'un trafiquant notoire (...) agisse pour recréer une situation favorable à ses activités criminelles », a indiqué le ministère. « Il a été clairement signifié aux autorités néerlandaises qu'il est impératif que des mesures concrètes et urgentes soient prises à l'encontre de ce trafiquant et mercenaire de l'agitation », poursuit-il. Le Maroc, qui a décidé de rappeler "immédiatement" son ambassadeur à la Haye, « se réserve le droit de tirer toutes les conséquences et implications qui s'imposeraient au niveau des relations bilatérales et de prendre les mesures notamment politiques et diplomatiques nécessaires », selon ce communiqué qui laisse présager des représailles en cas de rejet de la demande marocaine.« Alors qu'il n'est qu'un trafiquant, il se présente désormais comme un leader politique et un soi-disant défenseur des droits de l'Homme, tout cela pour régler ses comptes avec le Maroc », a accusé le haut responsable marocain interrogé par l'AFP.« Nous avons tenu avec les autorités des Pays-Bas une dizaine de réunions à son sujet, sans résultat jusqu'à présent (...) le Maroc (...) exige maintenant des actes », a-t-il poursuivi. Les Pays-Bas comptent une importante communauté d'origine marocaine, en grande partie originaire du Rif. Ces dernières semaines, plusieurs manifestations de soutien au mouvement de contestation dans cette région enclavée ont été organisées au Pays-Bas. (Source AFP et Libre Belgique)

Danemark : Le petit « mea culpa » de la Dame de fer danoise. La ministre danoise de l’Immigration et de l’Intégration, Inger Stoejberg, surnommée la "Dame de fer" de la politique d’asile, l’une des plus restrictives d’Europe, est depuis début juin dans l’œil du cyclone. Celle qui avait défrayé la chronique en décidant de confisquer les bijoux et l’argent des réfugiés pour payer leur séjour et qui s’est offert, au printemps, un gâteau d’anniversaire pour fêter sa « 50e mesure migratoire » depuis son arrivée à son poste en juillet 2015, a encore fait parler d’elle. Cette fois-ci, la ministre la plus populaire du gouvernement de centre-droit, a déclenché un tollé dans les médias et sur la scène parlementaire pour avoir demandé à séparer les couples mariés mineurs dans les camps de demandeurs d’asile. A la suite d’un débat sur les mariages arrangés d’enfants réfugiés, Mme Stoejberg a adressé le 10 février 2016 un communiqué de presse à l’office des étrangers demandant que les couples, dont l’un des deux conjoints est un mineur de moins de 18 ans, n’habitent plus ensemble. Dix-sept couples étaient concernés par cette mesure. « Selon de nouvelles instructions, aucune personne de moins de 18 ans ne doit habiter dans le même camp de réfugiés que son époux ou compagnon. Cela vaut également même si le couple a des enfants », écrit-elle. Mais l’un des couples visés, Rimaz Alkayal, un Syrien de 26 ans, et sa femme enceinte, Alnour Alwan, 17 ans, mariés en 2014 en Turquie, sur la route de l’exil vers l’Europe, ont refusé cette séparation et ont porté plainte à l’Ombudsman du Parlement, affirmant que leur union est choisie et non imposée par leurs parents. En mars, l’Ombudsman a critiqué vertement la décision « particulièrement répréhensible » de Mme Stoejberg. D’autant que la ministre avait été mise en garde par les juristes de son ministère contre cette violation des lois danoises et des conventions internationales sur le droit à tout un chacun d’avoir une vie familiale. Mme Stoejberg a nié cette mise en garde par ses haut-fonctionnaires sur le caractère controversé et litigieux de sa décision. Une déclaration qui n’a pas convaincu l’opposition de centre-gauche qui a réclamé son départ. Convoquée le 1er juin par la commission parlementaire chargée des questions d’immigration, Mme Stoejberg a réaffirmé n’avoir rien commis d’illégal, se souciant avant tout de l’intérêt des enfants. Il s’agit surtout « de protéger les filles mineures mariées contre leur gré », a expliqué la ministre. Convoquée de nouveau le 23 juin, Mme Stoejberg a fini par reconnaître « une violation de la loi » dans cette affaire. Les couples séparés auraient dû être entendus le plus rapidement possible avant la décision de séparation par les autorités, selon la loi en vigueur, ce qui ne fut pas le cas. « Il y a des choses que nous aurions dû faire différemment », a concédé la ministre bombardée par quelque 70 questions de l’opposition. Mais elle ne regrette rien. Sur sa page Facebook, elle persiste et signe : « Il y a quelque 700 millions de femmes enfants mariées dans le monde et leur nombre est croissant selon l’ONG Sauvez l’enfant. Nous devons faire tout notre possible pour empêcher cela, que ce soit au Moyen-Orient, en Afrique ou dans des centres d’asile danois. Les filles doivent décider seules de leur propre vie. » Malmenée par les critiques, Mme Stoejberg ne risque pas de perdre son poste, bénéficiant du soutien total de la majorité de droite, notamment du Parti du peuple danois (populiste) et de l’opinion publique, opposée aux mariages forcés des filles .(Source AFP).

 

 

 

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