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Le 14 juillet 2017, c’est aujourd’hui la fête nationale de tous les enfants de Général De Gaulle du métropole au DOM-TOM. Tous les ambassades de France à l’étranger, particulièrement en Afrique organisent aussi dans leurs locaux cette grande fête nationale en invitant des grandes personnalités et auparavant les anciens combattants africains ayant combattus pour la France. Depuis hier jeudi 13 juillet 2017, le président américain Donald Trump (né le 14 juin 1946,71 ans) est l’invité d’honneur d’Emmanuel Macron (né le 21 décembre 1977(39) à Amiens). Cette année, Emmanuel Macron semblerait n’avoir invité aucun chef d’Etat africain. Mais l’Afrique est au cœur de la France avec les Français d’origine africaine ou des Africains,Africaines ayant la nationalité française. Parmi eux, on pourrait y trouver des petits fils et filles, des fils ou filles des anciens combattants ayant combattu pour la France. C’est donc une date très importante qui a été instituée par la loi en 1880 pour commémorer deux événements, la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, symbole de la fin de la monarchie absolue, de la société d’ordre et des privilèges, et la fête de la Fédération du 14 juillet 1790, célébrant la Nation et la Constitution de 1789. Ce 14 juillet donne lieu à un défilé des troupes sur les Champs-Elysées de Paris, dont le départ a toujours eu lieu généralement à 10 heures juste après le passage de la Patrouille de France et la revue des différents corps armés par le président de la République. D’autres défilés ou des cérémonies militaires ont toujours eu lieu dans la plupart des grandes communes françaises comme à Toulouse cette ville très culturelle et cosmopolite, y compris le traditionnel tir de feux d’artifices qui se passent tard dans la nuit. Et c’est dans ce sens que Regards d’Africains de France eut décidé de consacrer cette édition spéciale à la France.

Pourquoi Paris et Macron accueillent-ils Donald Trump pour le 14 juillet ? (Source Libre-Belgique)). Versailles pour Poutine, le tombeau de Napoléon, les honneurs militaires et la Tour Eiffel pour Trump. Quand il s’agit de recevoir les croquemitaines de la scène internationale, Emmanuel Macron ne s’interdit rien. De la cuisine étoilée du Jules Verne, situé au deuxième étage du monument où les époux Trump et Macron ont dîné jeudi soir, le guide Michelin souligne le caractère « moderne et créatif, au sommet du patrimoine français ». Le Gault & Millau relève quant à lui qu’une soirée dans l’établissement tenu par Alain Ducasse (soutien de campagne du Président) est toujours un « moment préparé longtemps en amont, pour des plaisirs en altitude au coût élevé ». Des considérations qu’on pourrait appliquer à la stratégie française derrière l’invitation du plus controversé des présidents américains. En diplomatie comme en gastronomie, tout est affaire de dosage et de timing. Celui de la visite du Président américain à Paris coïncide officiellement avec le centenaire de l’engagement des forces américaines dans la Première guerre mondiale. Un moment fondateur de la politique extérieure étasunienne, qui rompait alors avec leur isolationnisme. Une doctrine à laquelle Trump souhaite d’ailleurs revenir. Quiconque verrait dans le magnat de l’immobilier une persona non grata en France, à l’instar d’un Jean-Luc Mélenchon, ou questionnerait la « finalité » d’un tel tapis rouge, comme Stéphane Le Foll, ne ferait qu’alimenter « une polémique un peu indigne », selon le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner. Peu après l’arrivée de Trump à Paris, Emmanuel Macron s’est « étonné » de ces « protestations », rappelant le « partenariat multiséculaire » qui unit la France et les Etats-Unis. Et de conclure : « Il ne faut jamais oublier que notre Histoire nous dépasse ». Si Macron reconnaît des « désaccords » et des « différends » sur le climat et le commerce, les deux chefs d’Etat partagent « un point de convergence essentiel : la lutte contre le terrorisme». Les Etats-Unis « sont nos premiers partenaires en termes de renseignement (et) de coopération militaire », a rappelé Emmanuel Macron dans une interview à Ouest France jeudi. La France reste le deuxième contributeur de la coalition contre l’Etat islamique en Irak et en Syrie. Pour Jean-Yves Le Drian, présent au Conseil franco-allemand de défense qui se tenait jeudi, la visite de Trump est surtout « l’occasion de parler des terrains d’intervention extérieure », en Syrie évidemment mais aussi en Libye. « Il y a une dimension psychologique, presque une manipulation, dans le traitement de Trump par les équipes de l’Elysée », remarque la chercheuse de l’Ifri Laurence Nardon, Il y a d’abord eu cette première poignée de main entre les deux hommes, lors du sommet de l’Otan, fin mai à Bruxelles. Un concassage de phalanges en guise de « moment de vérité », comme l’a complaisamment commenté Macron lui-même, façon de manifester son « refus de petite concession, même symbolique ».

Fête nationale française - Melania Trump et Brigitte Macron en visite à Notre-Dame et sur la Seine (Source Libre-Belgique). Melania Trump et Brigitte Macron ont visité ensemble la cathédrale Notre-Dame et fait une croisière sur la Seine, jeudi après-midi, jouant les touristes à Paris en marge du voyage du président américain, invité pour le défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Elysées. La First Lady, 47 ans, et l'épouse du président français, 64 ans, ont découvert le parvis du monument historique situé au coeur de la capitale après la cérémonie solennelle organisée pour l'accueil du couple présidentiel américain dans la cour de l'hôtel national des Invalides. Melania Trump, allure stricte et chic en robe et veste Dior en crêpe de soie rouge, talons assortis et cheveux relevés en chignon banane, et Brigitte Macron, en courte robe blanche zippée à l'avant et escarpins bleu drapeau, ont laissé leurs époux après avoir visité avec eux le tombeau de Napoléon 1er, à l'église Saint-Louis des Invalides. A Notre-Dame, curieux et touristes, smartphones en mains, étaient tenus à distance par un périmètre de sécurité, sous la surveillance étroite des forces de l'ordre. La cathédrale a été fouillée et sécurisée avant leur arrivée. Quand les deux premières dames ont franchi le porche, le grand orgue a joué l'hymne américain, « La Bannière étoilée ». Une fois à l'intérieur, elles ont été guidées par le recteur de la cathédrale, Mgr Patrick Chauvet. Devant la célèbre rosace nord, superbe vitrail du 13ème siècle, Brigitte Macron a affiché une petite marque d'intimité en enlaçant délicatement la taille de la First Lady. Puis les deux dames ont pu admirer la statue de la Pietà avant de gagner une chapelle située derrière le choeur. A la lumière des cierges, le recteur leur a présenté la Sainte couronne d'épines de la Passion du Christ, la relique la plus vénérée du Trésor de la cathédrale. Les deux dames se sont recueillies et ont posé tour à tour leurs mains sur le précieux reliquaire. Au terme de la demi-heure de déambulation, Melania Trump a allumé une veilleuse, déposé un don dans la boîte à offrandes et signé le livre d'or du monument le plus visité d'Europe. Brigitte Macron « tenait » à la croisière touristique prévue ensuite, selon des sources à l'Elysée. La promenade fluviale "lourde de symboles", destinée à "mettre en valeur l'attractivité de Paris" a permis un tête-à-tête, dans « un petit cocon intime », sans presse. A son arrivée à Paris, Melania Trump a visité l'hôpital Necker-Enfants-Malades et rencontré plusieurs petits patients. En français ou en anglais, elle leur a distillé compliments (« très beau », a-t-elle lancé à une fillette à propos de son top brodé) et encouragements (« good luck », « stay strong »). Quand on lui a offert un exemplaire du Petit Prince de Saint-Exupéry, elle a répondu en souriant : « je vais le garder pour pratiquer mon français ». C'est l'une des cinq langues que parle la Première Dame, selon sa porte-parole. Dans la soirée, le couple Macron invitait le couple Trump à dîner au deuxième étage de la Tour Eiffel, dans un restaurant gastronomique doté d'une vue époustouflante, à 125 mètres au-dessus du sol. « Un diner d'amis », a précisé M. Macron.

Accord climat : Emmanuel Macron « respecte la décision » de Donald Trump (Source RTBF avec AFP). Emmanuel Macron a déclaré ce jeudi, lors d'une conférence de presse commune avec Donald Trump à l’Élysée, qu'il « respect[ait] la décision » du président américain de retirer les États-Unis de l'accord de Paris sur le climat auquel lui-même « reste attaché ». « Je respecte la décision du président Trump. Il va ainsi mener la réflexion et le travail qui conviennent et qui correspondent à ses engagements de campagne. Pour ma part, je reste attaché à l'accord de Paris et à la volonté qui est la mienne de poursuivre le cadre de cet accord et de pouvoir procéder étape par étape à ce qui est prévu par cet accord », a déclaré le président français. Nous connaissons nos désaccords, nous les avons exprimés et partagés à plusieurs reprises et je pense que c'est important de pouvoir continuer à voir comment avancer sur ce sujet », a-t-il ajouté. « Nous avons des désaccords qui sont aussi liés aux engagements de campagne que le président Trump a pris vis-à-vis de ses électeurs (notamment sur l'emploi, ndlr). C'est quelque chose que je respecte, j'ai moi-même pris des engagements de campagne que j'ai à cœur de tenir », a ajouté le président Macron. « Je suis en désaccord sur la lecture que nous avons de l'accord de Paris et l'importance que cela a. (...) Est-ce que cela doit gêner, empêcher les discussions que nous avons sur tous les autres sujets ? Résolument non, en aucun cas », a-t-il insisté. « Est-ce que c'est irrémédiable ? (...) J'entends qu'il y a des engagements qui ont été pris, le président Trump va pouvoir travailler sur ce sujet. Mon souhait, c'est de continuer à discuter avec les États-Unis d'Amérique et le président Trump sur ce sujet qui est extrêmement important », a souligné Macron. « Maintenant, il faut laisser les États-Unis d'Amérique travailler sur ce qui est leur feuille de route et continuer à en parler. Donc il n'y a pas aujourd'hui de changement soudain et inattendu (...) mais il y a, je crois, une volonté partagée de continuer à discuter de ces sujets, de travailler pour trouver le meilleur accord possible », a-t-il ajouté. « Je reste très attaché au cadre de l'accord de Paris qui a été une très grande avancée internationale et c'est dans ce cadre-là que j'ai inscrit la politique française et souhaite inscrire la politique européenne », a souligné le chef de l’État.

Un budget et un ministre de la zone euro ? « On peut en parler », dit Merkel (Source RTBF avec ses Agences). La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré ce jeudi à Paris qu'elle n'avait « rien contre un budget de la zone euro » et estime « qu'on peut parler » d'un « ministre européen des Finances », interrogée sur des propositions du président français Emmanuel Macron.« Je n'ai rien contre un budget de la zone euro », a dit la chancelière au cours de leur conférence de presse commune de clôture du 19ème conseil des ministres franco-allemand au palais de l'Élysée, à Paris, ajoutant:« Le ministre européen des Finances, on peut en parler ».Angela Merkel a du reste relevé qu'elle avait elle-même proposé, mais sans succès, un « petit budget » de la zone euro dès 2012.La chancelière qui brigue un quatrième mandat dans son pays aux élections législatives du 24 septembre a également observé que ces questions ne pourraient être réglées qu'au lendemain de ce scrutin. Se disant favorable à « un calendrier très ambitieux pour la zone euro », elle a toutefois souligné que « pour de telles évolutions de fond », l'Allemagne avait « besoin » de consulter son Parlement. « Nous n'allons pas traîner mais cela ne peut pas se décréter sans aucune assise », a-t-elle insisté.

Fatou Diome: « On ne combat pas l'extrême droite en s'appropriant ses idées nauséabondes »(Source La Première) À la veille de la fête nationale française, l'auteur Fatou Diome invite à réfléchir sur le concept d'identité nationale : « Marianne porte plainte pour diffamation car certains veulent rétrécir son identité, la rabougrir, la rendre mesquine. Marianne n'a jamais dit ça car sa devise c'est liberté, égalité, fraternité ». Interviewée dans Au bout du Jour, la Franco-sénégalaise revient sur son livre « Marianne porte plainte ! » et fustige la classe politique française actuelle : « Des femmes et hommes d'honneur de ce pays ne peuvent se contenter de voir de petits Français (des candidats à la présidentielle française, ndlr) parler au nom de la République. Ils définissent l'identité de la France par la négation ». L'écrivaine épingle Manuel Valls, François Fillon, Marine Le Pen, Nadine Morano, ... Est-elle rassurée d'avoir assisté à l'élection d'Emmanuel Macron ? « Non, ce n'est même pas la question d'être rassurée. Ce qui m'a choquée, c'est que ça puisse étonner les gens. » « Sous prétexte de combattre le Front national, il y a des gens qui se permettent de faire pire ! », souligne Fatou Diome. « Ce que j'appelle pire, c'est quand un parti dit respectable se met à prôner les mêmes idées que le Front national, je me dis que le FN n'a plus qu'à féliciter ses adversaires. On ne peut pas combattre l'extrême droite en s'appropriant ses idées nauséabondes ».  À plusieurs reprises ces dernières années, « les ancêtres gaulois » de la France ont été brandis en étendard par plusieurs responsables politiques. Pour Fatou Diome, « il faudrait pouvoir étudier notre histoire collective, ces tragédies passées et ne pas être crispé tout le temps ! Quand un crime est commis contre un humain, c'est un crime fait à notre humanité. Le dire, c'est être sain d'esprit et lucide. Il ne faut pas comparer les mémoires, il n'y a pas de crimes, moins crimes que d'autres ».

                  Choix et commentaire  d'Ahmat Zéïdane Bichara(Rédacteur en chef)

 

 

 

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