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                                       Le courrier des lecteurs 

Lecteurs et lectrices, cette page est la vôtre. Elle vous est réservée par la Rédaction et  n'attend que vous l'animiez par les envois de vos réactions, de vos réflexions ou de vos contributions diverses et variées touchant tous les domaines : politique, économique, social, culturel, sportif ou autres. Que vous soyez de la majorité dans votre pays, de l’opposition, acteurs de la société civile, entrepreneurs, travailleurs ou simples citoyens, si vous avez de quoi à dire n’hésitez pas.La Rédaction publiera intégralement vos réactions sans en modifier un seul mot.Alors, pour tous vos envois, une seule adresse e-mail :  raf.journal09gmail.com

 

Doki Warou Mahamat : « Cela prouve que le dictateur d’Amdjarass sent mauvais. Et ça ne changerait rien pour Macron. La même France avait invité l’ancien président Hissène Habré (né le 13 août 1942 à Faya-Largeau, définitivement condamné à la prison à vie pour crimes contre l’humanité ; N.D.L.R)) pour la fête de 14 juillet, et elle a donné un coup de pied 5 mois après. Mouammar Kadhafi (né le 19 juin 1942 à Qasr Abou Hadi et assassiné le 20 octobre 2011 dans les environs de Syrte) avait planté sa tente au sein de l’Elysée et la suite vous la connaissez tous. C’est aussi valable pour Idriss Deby Itno avec moins de fanfare que ces prédécesseurs. Etre reçu à l’Elysée n’est pas un gage d’assurance, mais de méfiance et de crainte pour les dictateurs. Surtout pour un Zozo comme celui du Tchad. Après 27 ans de dictature féroce, Deby n’apportera rien au Tchad et moins à la France. Mais, il ne fera que dévaluer la relation entre le peuple du Tchad et celui de la France. Monsieur Emmanuel Macron et son équipe bien élus démocratiquement avaient compris malgré la présence de quelques anciens nostalgiques de Deby parmi l’entourage du plus jeune président français. La vase est pleine. Elle ne pourra plus contenir un centilitre de plus. La seule chose qui restera aux Tchadiens, soit on la déplace, soit on la casse. Il n’y aura pas d’autres alternatives. Dès maintenant, que les Tchadiens commencent déjà à penser ; comment vivre ensemble dans la cohésion sans frustration ! Car, nous assisterons à l’enterrement d’un système mafieux et pourri. Mais, nous n’enterrerons pas une nation avec toute sa composante. Notre pays saura survivre après 27 ans de dictature. Toute une pensée qui va ».

                                             Réaction analysée par DP Moussa T. Yowanga

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