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Avec une population estimée 11 356 191 habitants (1er mars 2017 classé 78e) occupant un territoire d'une superficie totale de 30 528 Km2 (classé 139e), le Royaume de Belgique fort d’un PIB nominal (2016) de 466 365,73 milliards de dollars, paraissait politiquement et socialement calme parmi les pays d’Europe de l’Ouest, bordé par la France, les Pays-Bas, l’Allemagne, le Luxembourg et la mer du Nord. Mais en réalité, ce calme qui ne s’observe que de loin, ressemblerait à un arbre qui cache la forêt. Les mouvements sociaux et politiques, les attaques répétées des djihadistes ou des fondamentalistes musulmans continuent de secouer terriblement cette monarchie constitutionnelle fédérale à régime parlementaire. Ceci rappelle au monde qu’il n’existe plus sur cette planète un pays qui ne soit pas victime d’un terrorisme religieux ou des grognes syndicales ou politiques, des divisions ethniques, du racisme ou simplement de la xénophobie. Par syllogisme, «si madame l’Africaine est une personne, est bien mortelle et que la Belge est aussi une personne, et bien, elle est aussi mortelle» Ce raisonnement est aussi valable pour tous les pays du monde, même si souvent chaque Etat génère particulièrement ses problèmes, il dispose ses qualités et ses défauts. La Belgique supposée l'endroit de la planète aussi calme que les pigeons, ne l’est pas concrètement. Rien que la semaine dernière, il s’est passé tellement  des choses agréables et mauvaises. Située à mi-chemin entre l'Europe germanique et l’Europe romane, la Belgique abrite principalement deux groupes linguistiques : les Néerlandophones, membres de la Communauté flamande (qui constitue 57 % de la population), et les Francophones, membres de la Communauté française (qui représente 43 % des Belges). Voyez-vous, même si dans certains endroits d’Occident on tente de noyer le poisson en refusant d’afficher souvent certaines de leurs difficultés ethniques comme certains pays africains le font, force est de constater qu' elles existent bel et bien. Certes, on ne peut jamais comparer le Rwanda ou le Mali avec la Belgique qui est l’un des six pays fondateurs de l’Union européenne, dont elle accueille les principales institutions (le Parlement européen, le Conseil de l’union européenne et la Commission européenne), ainsi celles d’autres organisation internationale comme l’OTAN. Malgré tout, le risque zéro n’existe nulle part au monde. Les artistes de la RDC (ancienne colonie Belge) ne chantent-ils pas que "chaque pays a ses problèmes, chaque problème a son pays"? Ils n’ont pas tort de le dire de cette façon. C’est juste humoristique. Mais, c’est la réalité. Il suffit de lire les articles ci-dessous pour en savoir plus.

Thiam, plus que jamais patronne de l'hepta, s'offre un titre mondial historique (Source Martin Weynants) Nafissatou Thiam a décroché le titre mondial de l’heptathlon ce dimanche à Londres. Ce 6 août 2017 restera gravé dans l’histoire de l’athlétisme belge, jamais auparavant un de nos représentants n’avait remporté l’or aux championnats du Monde.Championne olympique, détentrice de la 3e performance de tous les temps et désormais championne du monde, Nafi est plus que jamais la patronne des épreuves combinées.L'Allemande Carolin Vetter (6696 pts) et la Néerlandaise Anouk Vetter (6636 pts) complètent le podium.Hanne Maudens, grand espoir belge de la discipline, a certainement beaucoup appris dans la capitale anglaise. Elle s’est classée 23e (5749 pts).Thiam a géré les deux jours de son hepta avec maestria et talent. Imperméable au stress et à la pression, elle a assumé son statut de favorite.D’un 100m haies maîtrisé (13.54, 2e chrono de sa carrière) au 800m final (2.21.42), la Namuroise a enchainé les performances de haut niveau. Elle a surtout su – comme d’habitude - hausser le curseur au moment opportun.Malgré des horaires à rallonge et la fatigue qui en découle, Thiam avait déjà été impériale samedi en hauteur (1m95), très solide au poids (15m17) et avait confirmé ses progrès en vitesse (24.57 sur 200m).Ce dimanche, par deux fois (en longueur et au javelot), elle a frappé fort au dernier essai. Un saut à 6m57 et un jet à 53m93 qui lui ont donné de l’air et ont assommé la concurrence menée par la très régulière Carolin Schäfer et Anouk Vetter. Avec plus de 12 secondes de marge, elle pouvait aborder le 800m sereinement. Elle l'a bouclé en 2.21.42 sans jamais mettre son titre en péril.Sept travaux, 6784 points collectés, Nafissatou Thiam se pare d’or avec le troisième total de sa carrière.Pas de doute, la Belgique détient un diamant qui portera encore très haut les couleurs du pays dans les années à venir.Avant ses 23 ans (elle les aura dans 13 jours), Nafi a déjà presque tout gagné. Seul le titre européen outdoor manque à son palmarès. Un "vide" qui pourra être comblé dès l’an prochain à Berlin.

La Belgique peut refuser un référendum turc sur la peine de mort (RTBF et ses Agences). Aucune règle n'oblige la Belgique à permettre à une communauté d'origine étrangère de participer à un référendum organisé sur son sol par le pays d'origine, a indiqué le Premier ministre Charles Michel en réponse à une question parlementaire à propos de l'éventualité d'un référendum turc sur la peine de mort. Dans le sillage de la répression qui a suivi le coup d’Etat manqué de l’an passé, le président turc Recep Tayyip Erdogan a laissé entendre qu’il pourrait réintroduire la peine de mort dans son pays en soumettant la question à un référendum.En mai dernier, le Premier ministre belge et la chancelière allemande Angela Merkel ont fait savoir qu'ils n'accepteraient pas l'organisation d'une consultation sur le sujet dans leurs pays respectifs. Charles Michel avait précisé qu'il avait demandé un avis juridique sur ce point. Dans la réponse fournie à une députée du Vlaams Belang, il se montre plus explicite. « Dans l'état actuel du droit international, il n'existe aucune règle qui oblige formellement la Belgique à permettre la participation d'une communauté diasporique présente sur son sol à un référendum organisé par le pays d'origine », a-t-il expliqué. Le Premier ministre rappelle le principe de souveraineté d'un Etat. «La Belgique n'est pas tenue d'autoriser l'organisation, contre sa volonté, d'un référendum », a-t-il ajouté. Ce refus ne serait pas une première. La Belgique n'avait pas autorisé l'organisation en 2014 par l'ambassade de Syrie de l'élection présidentielle orchestrée par le régime de Bachar El Assad, et que l'Union européenne avait qualifiée de « farce ». Mardi, le procès de près de 500 personnes soupçonnées d’avoir pris part au coup d’Etat manqué en Turquie,s’est ouvert dans la prison de Sincan, près d'Ankara. Dans la foule qui a accueilli les accusés à leur arrivée, des manifestant brandissaient des nœuds coulants pour réclamer la peine de mort, rapportait jeudi « Le Monde ». 

Zuhal Demir veut se défaire de sa nationalité : « Je suis devenue tout ce que la Turquie ne voulait pas » (Source RTBF et ses Agences). La secrétaire d'Etat à l'Egalité des chances Zuhal Demir (N-VA) a entamé la procédure pour se défaire de sa nationalité turque, peut-on lire dans l'édition de samedi de De Morgen. La personnalité N-VA avait déjà fait savoir qu'elle ne souhaitait pas conserver la double nationalité ; elle a dès lors envoyé une demande en ce sens au consulat turc. « Je ne me reconnais plus dans le pays dans lequel mes parents ont grandi », a-t-elle indiqué. « Le fossé est devenu trop grand. L'influence grandissante de l'islam, la place de la femme, la démocratie et les minorités : tout va dans la mauvaise direction. » La secrétaire d'Etat a reçu la nationalité turque car toute personne issue d'un parent turc en bénéficie automatiquement. Dans Knack, elle explique longuement dans une carte blanche, que la Turquie « restera à jamais le pays des vacances », mais que cette nationalité est devenue « incompatible avec la femme qu'elle est devenue ». « Je suis devenue une femme authentique flamande, fière d'être kurde.  Tout ce que la Turquie ne voulait pas ». ET précise avoir « écrit cet avis peu de temps après le référendum turc, après quoi j'ai commencé la procédure pour renoncer à ma nationalité turque ». Selon la procédure, Zuhal Demir remplit toutes les conditions pour demander une suppression. Elle n'est pas recherchée pour des faits criminels, elle ne présente pas de dettes envers les autorités turques et elle est âgée de plus de 18 ans. Elle a toutefois précisé qu'elle ne serait pas étonnée que les autorités turques refusent de lui retirer sa nationalité turque. Le professeur liégeois spécialisé en droit de la nationalité Patrick Wautelet a soulevé que la procédure turque était en effet une « blackbox ». « Il y a bien une procédure, mais on ne sait jamais quel résultat en sortira. Vous êtes juste suspendu à une décision politique. »

Du fipronil dans les œufs : l'Afsca savait début juin mais « a respecté le secret de l'instruction » (Source RTBF). Les autorités belges ont appris début juin qu'il y avait « un problème » dans des élevages dû à la contamination d'œufs par un insecticide, et expliqué samedi avoir gardé le secret en raison d’une enquête judiciaire pour « fraude » en cours. « Nous sommes au courant depuis début juin qu'il y avait potentiellement un problème de fipronil dans le secteur avicole », a déclaré Katrien Stragier, une porte-parole de l'Agence belge pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca), à la télévision flamande VRT. « Nous avons alors immédiatement démarré une enquête et nous avons également informé le parquet parce qu'il s'agissait d'une possible fraude. A partir de là le secret de l'instruction a commencé à prévaloir », a-t-elle assuré. « Nous comprenons que les gens se posent des questions sur la santé publique et essayons de leur répondre ». Contacté par l'AFP ces derniers jours, le parquet d'Anvers (nord), en charge de cette enquête, s'est refusé à donner la moindre information à la demande expresse du juge enquêtant dans cette affaire. Des, par précaution, dans l'attente de résultats, mais dans une bien moindre mesure qu'aux Pays-Bas et en Allemagne, où néerlandais. L’Allemagne. « J'attends des autorités compétentes qu'elles élucident (ce dossier) rapidement et minutieusement. En particulier la Belgique et les Pays-Bas en ont ici l'obligation », a déclaré le ministre allemand de l'Agriculture Christian Schmidt au quotidien Bild. « Quelqu'un a clairement procédé avec une énergie criminelle pour frelater (des oeufs) avec un produit interdit », a-t-il insisté. Les œufs retirés sont suspectés de contenir des traces d'une molécule insecticide, le fipronil, utilisée au mépris de la réglementation européenne pour éradiquer le pou rouge dans les élevages. En grande quantité, le fipronil est considéré comme « modérément toxique » pour l'homme par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Il est interdit dans l'élevage destiné à la consommation, mais peut être utilisé sur les animaux de compagnie par exemple. Selon les médias belges et néerlandais, la société néerlandaise mise en cause, ChickFriend, aurait acheté son désinfectant dans le nord de la Belgique, auprès de la société Poultry-Vision.Mais l'avocat de cette dernière société, Pieter Helsen, a affirmé à la télévision néerlandaise qu'elle n'est pas responsable de l'utilisation potentiellement frauduleuse du produit. Poultry-Vision « a correctement informé les acheteurs de ce produit », a-t-il assuré.

Des droits sociaux bientôt automatiques (Source Fabien Van Eeckhaut). Une série de droits sociaux, d'allocations, seront bientôt automatisées ou automatiques. Plus besoin de les réclamer ou de faire des tas de démarches administratives, de remplir des formulaires et parfois d'attendre encore plusieurs semaines avant d'avoir gain de cause. Un constat : il faut en effet encore parfois remplir de nombreux formulaires pour réclamer des droits et allocations, alors même que l'administration en face sait parfaitement ce à quoi chaque contribuable a droit ou non... Même s'il n'y a pas encore chez nous de cadastre des fortunes. Tout simplement en croisant les informations contenues dans quelques dizaines de bases de données, liées notamment à la Sécurité sociale.Le gouvernement fédéral a donc décidé de rendre (plus) automatiques une série d'allocations liées aux revenus, au statut, à la situation sociale. L'annonce en avait déjà été faite par Theo Francken, en tant que secrétaire d'Etat en charge de la simplification administrative, en janvier. La décision a été confirmée lors des dernières négociations budgétaires de l'équipe Michel mi-juillet.Soyons de bon compte: depuis quelques années, un certain nombre de droits sociaux était déjà en partie automatisé, mais pas toujours de manière logique lorsque la situation d'un bénéficiaire se compliquait. Quelques exemples fournis par l'administration.  Le tarif social pour l’électricité est ainsi attribué automatiquement à la personne qui bénéficie d’un revenu d’insertion, d’une compensation pour un handicap ou d’un revenu garanti pour personnes âgées. Mais voilà, si la personne était locataire d’un logement social, cet avantage ne lui était pas versé d’office. Situation qui sera donc corrigée à l'avenir.Autre exemple qui concerne le revenu pour les personnes âgées : actuellement, un senior le perçoit automatiquement quand il bénéficie déjà d’un revenu d’insertion ou d’une allocation de handicapé. Mais dans les autres cas, il devait encore demander lui-même son revenu. Cela peut poser un problème lorsqu’une personne qui cohabitait et n’avait donc pas droit au revenu garanti se retrouvait seule à ses 65 ans suite au décès de son partenaire.En résumé, à l'avenir - progressivement - parmi les droits qui ne devront plus être réclamés dans le futur, il y aura le tarif social gaz et électricité, le revenu garanti pour personnes âgées, mais également les allocations de maternité, l'aide maternelle pour des mères célibataires, l'allocation de chauffage du Fonds social chauffage, l'abonnement de train gratuit pour l'accompagnateur régulier d'un handicapé. Automaticité aussi de l'allocation handicapé adulte dès que l'allocation enfant s'interrompt quand l'âge maximum a été atteint.Comme l'explique le ministre de l'Emploi, le CD&V Kris Peeters, disant répondre aux demandes express d'une série d'associations, l'objectif est d'éviter notamment que « des gens fragiles avec un accès difficile à l'information disponible ratent un certain nombre d'aides auxquelles ils ont droit ».Reste aussi que cette automatisation, en phases successives à partir de la rentrée, devrait aussi permettre à l'Etat d'économiser - en paperasse et en temps - près de 24 millions d'euros par an. 

Que prévoit la Fédération Wallonie-Bruxelles pour les « returnees » mineurs revenus du djihad?(RTBF et ses Agences).« Alors que la Flandre a annoncé élaborer un plan afin de gérer les mineurs de retour du Califat, la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) a tenu a rappeler les mesures déjà mises en place sur son territoire. La FWB dispose déjà de plusieurs options pour prendre en charge les mineurs « returnees », revenus d'une zone de combat, ou « radicalisés », en fonction de leur situation, a précisé le cabinet du ministre francophone en charge de l'Aide à la jeunesse et des Maisons de justice, Rachid Madrane. Etant donné la variété des situations de ces jeunes, les prises en charge font l'objet d'une étude au cas par cas en Fédération. Cette dernière n'élabore pas un plan spécifique pour leur accompagnement, à l'instar de ce qui se prépare en Flandre, mais analyse chaque situation afin de rediriger les personnes concernées vers les structures existantes les plus adaptées. Si la Justice estime par exemple qu'un mineur de retour de Syrie ou d'Irak relève du secteur de l'aide à la jeunesse, sa prise en charge se fera sur base des dispositifs déjà en place, explique-t-on au cabinet Madrane.Certains sont pris en charge au sein de leur famille par un service d'aide et d'intervention éducative (SAIE), d'autres sont placés en service d'accueil et d'aide éducative (SAAE) », souligne-t-on. Dans une situation d'urgence, des jeunes pourraient aussi être placés en Centre d'Accueil d'Urgence (CAS) pour ensuite intégrer un SAAE services d'aide à la jeunesse ont par ailleurs la possibilité de faire appel à des services externes spécialisés afin d'apporter des soins appropriés. Pour trouver des experts - des ethnopsychiatres et des pédopsychiatres par exemple - ils collaborent notamment avec le Centre d'Aide et de Prise en charge de toute personne concernée par les Extrémismes et Radicalismes Violents (CAPREV).Le cabinet du ministre Madrane rappelle qu'un programme de sensibilisation et de formation a été organisé par l'administration de l'aide à la jeunesse à l'attention des agents des services publics (IPPJ, SAJ et SPJ) et des travailleurs des services privés sur les questions liés au radicalisme violent. Un nouveau cycle de formation spécifiquement dédié à la question des traumatismes des enfants de retour de zone de combat va également débuter en septembre. En ce qui concerne les éventuels returnees mineurs qui auraient commis un fait qualifié d'infraction, leur statut dépendra de la justice de la jeunesse. Ces jeunes pourraient être considérés comme délinquants et placés dans des Institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ) ou plus simplement accompagnés par une section d'Accompagnement, de Mobilisation Intensifs et d'Observation (SAMIO), détaille le cabinet. Si le juge de la jeunesse se dessaisit, ces jeunes pourrait dès lors tomber sous le coup de la justice des majeurs. Les cas de jeunes partis mineurs mais qui reviennent majeurs et ont commis des faits constituants des infractions pénales seront eux traités par la justice des adultes.

La Flandre élabore un plan pour les enfants de combattants partis faire le djihad (Sources RTBF et Belga).La Flandre élabore actuellement un plan pour les enfants de combattants partis faire le djihad en Syrie ou en Irak. Une attention particulière y sera accordée à leur accompagnement et leur intégration, rapportent vendredi De Morgen et Het Laatste Nieuws. Avec la chute de la ville irakienne de Mossoul et le siège actuel de Raqqa, le dernier bastion de l'organisation djihadiste Etat islamique en Syrie, une vague de combattants partis défendre le califat pourrait arriver en Europe. Parmi eux se trouvent potentiellement des familles. Sur la liste belge des « foreign terrorist fighters » figurent d'ailleurs quatre mineurs d'âge se trouvant en Syrie ou des zones de conflit voisines. On retrouve par ailleurs dans ce document 35 autres enfants qui y ont été emmenés depuis la Belgique par leurs parents ou qui y sont nés d'un parent combattant belge. La Flandre finalise actuellement son plan d'action vis-à-vis de ces enfants. Celui-ci devra mener à une collaboration avec, entre autres, les taskforces locales, l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (Ocam), les communes et les solutions d'aide déjà existantes. Outre les aspects sécuritaires, une attention particulière sera portée à l'accompagnement et à l'intégration de ces jeunes.

Sélection et commentaire d'Ahmat Zéïdane Bichara 

 

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