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  « Le mensonge est une trop bonne chose, mais il n’est pas permis d’en abuser », affirme un philosophe français. Malgré cette mise en garde, certaines personnes, pour un problème d’intérêt transgressent allègrement  certaines lois positives ou orales de la société pour atteindre leur but. L’affirmation  de ce philosophe colle bien  avec les actualités  au Tchad. Le ministre tchadien de la communication, pourtant responsable du quotidien d’information générale, « le Progrès » et  journaliste de son état –diplômé de l’école du journalisme de Yaoundé  au Cameroun, fait preuve de démagogie en tenant des propos mensongers s’agissant de l’anéantissement de façon draconienne des rebelles d’Union des Forces de Résistance ayant pour  base arrière le Soudan, situé à l’Est du Tchad.

Adoum Younousmi, ministre de la Défense par intérim enfonce le clou en reconnaissant la violation de l’intégrité territoriale du Soudan qu’il justifie par le droit de poursuite des agresseurs du régime Tchadien. Il promet de s’attaquer à tout moment aux rebelles d’où qu’ils se trouvent.

 D’après le gouvernement tchadien par le biais du ministre de la communication Mahamat Hissene, les rebelles ont été anéantis. Ils ne sont plus en capacité  de résister aux forces de défense et de sécurité du Tchad. D’après Un journaliste américain indépendant, basé à Nairobi au Kenya, les rebelles d’Union des Forces de Résistance sont bel et bien présents en territoire tchadien après les affrontements du 7 mai dernier  causant  la mort de quelques éléments et  la destruction de  matériels militaires (NDR, armes et voitures des guerres). 

Selon le même journaliste, si tous les éléments d’Union des Forces de Résistance ont décidé de se replier pour une fois en abandonnant leurs positions qu’ils avaient occupé, ce n’est que par stratégie militaire et non par faiblesse. Cet homme de médias  pense que les hommes de l’UFR détiennent une grande capacité de nuisance et de résistance  pour faire face aux hommes de Deby. En revanche, il constate avec beaucoup d’amertume la mésentente qui persiste entre les leaders des factions formant  l’UFR autour de la  question du poste du Président, occupé actuellement par Timan Erdimi.

Il s’agit clairement du poste de Président de la République qui attise la convoitise des uns et des autres, une fois le locataire du palais rose, Idriss Deby est chassé du pouvoir. « C’est une querelle insensé et inutile  dans la mesure où ils sont encore loin de la réalité.
Je pense qu’ils ont tort et ils se trompent largement en ayant des idées infantiles  qui pensent déjà à déguster un gâteau au retour de leur mère du marché alors qu’ils ne savent même  pas si elle va en acheter. C’est un jeu absurde qui met chaque personne dans un espoir béat.  Bien qu’ils soient capables grâce aux aides étrangères notamment  des pays arabes, personne ne peut encore affirmer avec beaucoup de certitude qu’ils gagneront  la guerre face à Deby, soutenu de façon inconditionnelle par la France, les Etats-Unis et l’Union Européenne », juge le journaliste américain.

Il signale par ailleurs que les hélicoptères des guerres du gouvernement tchadien, pilotés par des mercenaires espagnoles et ukrainiens pilonnent les positions rebelles, à une haute altitude mais n’avaient fait aucune victime dans le rang des éléments d’UFR. Le journaliste constate la mort des ânes et quelques chèvres soudanais dans la nuit du dimanche à lundi. Il finit par une note d’espoir en faveur  des rebelles d’Union des Forces des Résistance prédisant  qu’ils arriveront d’ici la fin de l’année, d’évincer Idriss Deby du pouvoir. «  C’est une évidence », précise-t-il.

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