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Ne parlons plus de la mort de ces Africains qui meurent toujours en Centrafrique suite à des tirs entre des éléments armés de l'ex-Séléka et les Casques bleus de la mission de l'ONU (Minusca), dont l’information a été rapportée par l’AFP et relayée par la RTBF. Cela fait très mal au coeur de n’entendre que des mauvaises nouvelles en provenance du continent africain, surtout de cette partie d’Afrique centrale et francophone. Pourquoi le malheur continue-t-il de frapper ces hommes et ces femmes qui pourtant n’ont rien fait du mal ? Et quand naîtront des vraies solutions précises et efficaces en Centrafrique pour permettre aux Centrafricains de vivre en paix simplement comme ailleurs sous d’autres cieux ? Lisez attentivement les commentaires suivants ! C’est vraiment triste pour l’Afrique. L’AFP nous informe qu’une quinzaine de personnes sont mortes dans la ville centrafricaine de Kaga-Bandoro (centre) lors d'échanges de tirs samedi entre des éléments armés de l'ex-Séléka et les Casques bleus de la mission de l'ONU (Minusca). Un responsable d’une ONG internationale présent à Kaga-Bandoro, située à 400 km au nord de la capitale Bangui a indiqué au reporter de l’AFP : « Il y a au moins 15 morts parmi les combattants ».

D’après l’AFP, la Minusca, des membres du groupe armé ex-Séléka du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) seraient à l'origine des violences. « Les hommes du MPC semaient la pagaille dans la ville pour une histoire de vengeance », a relaté une source onusienne proche du dossier. Puis ils « se sont confrontés aux contingents pakistanais et burundais (de la Minusca, ndlr) stationnés dans la ville ». « Les forces de la Minusca ont fait leur travail en protégeant les populations civiles des éléments du MPC », a assuré le porte-parole de la Minusca Vladimir Monteiro. Joint par téléphone par l'AFP, le porte-parole du MPC, Aboulkassim Algoni Tidjani, n'a pas souhaité s'exprimer. L’AFP révèle que les violences ont repris depuis la fin du mois de mai 2017 à Kaga-Bandoro (centre), chef-lieu de la préfecture de Nana-Grébizi qui accueille depuis l'automne 2016 près de 20.000 déplacés et où les humanitaires ont de grandes difficultés à travailler. La Centrafrique a basculé dans les tueries de masse en 2013 avec le renversement du président Bozizé par la rébellion majoritairement musulmane Séléka, entraînant des représailles de groupes Anti-balaka se disant défenseurs des chrétiens. 

La Rédaction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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