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28 Janvier 2018

La RTBF avec ses Agences furent les premiers à avoir annoncé cette mauvaise nouvelle depuis hier samedi 27 janvier 2018 où au moins quatorze soldats maliens ont été tués samedi lors d'une attaque contre leur camp militaire dans le nord du Mali, a annoncé l'armée malienne en évoquant une action de « terrorisme ». D’après ce média belge et avec ses Agences, l’attaque contre le camp de Soumpi intervient deux jours après la mort de 26 civils, dont des mères et leurs bébés, tués par l'explosion d'une mine à Boni, dans le centre du Mali, selon un bilan des Nations unies. Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a indiqué dans un tweet avoir annulé son déplacement au sommet de l'Union africaine (UA) à Addis Abeba pour se rendre à Boni samedi.
Le Conseil de sécurité de l'ONU avait indiqué « condamner de la manière la plus ferme une attaque terroriste barbare et lâche », à propos de l'incident de jeudi. Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes Djihadistes liés à Al-Qaïda. Ces groupes en ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France, qui se poursuit actuellement. D’après toujours la RTBF avec les Agences : « Les (Forces armées maliennes) FAMa ont été attaquées tôt ce matin aux environs de 4H00 à Soumpi (Tombouctou). Les FAMa déplorent 14 morts, 18 blessés et des dégâts matériels », indique l'armée malienne. Un responsable militaire local avait indiqué dans un premier temps que dix soldats avaient péri dans « cette attaque des terroristes contre le camp de Soumpi » et avancé le nombre de 17 blessés. Un responsable civil local avait confirmé ce bilan de dix morts et ajouté que cinq blessés avaient été transférés vers la ville voisine de Niafunké, à 100 km au sud-ouest de Tombouctou.
La Rédaction