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28 Janvier 2019

Dans l’objectif de provoquer des débats riches et contradictoires sur les réseaux sociaux autour du Fcfa, cette monnaie qui fut établie par la France pour les Africains depuis 1945, une quinzaine d'années avant les Indépendances des anciennes colonies françaises, mais circule toujours, malgré que sa valeur réelle soit indexée à l’Euro utilisé au sein de l’Union Européenne (dont l’Italie, la France, la Belge et j’en passe. 1 euro est converti à plus de 655,96 FCFA ). J’eus décidé de poster au profit des internautes le samedi 26 janvier 2019 cette analyse, dont je suis l’auteur : « S'il y a réaction à faire, je la ferai contre les Italiens, eux-aussi, ne sont pas de Saints, car l'Afrique ils l'ont dépouillé tous ensemble (l’Italie ancienne mère colonisatrice de la Libye et de la Somalie, sauf erreur de ma part). Et là comme financièrement l'Italie ne va pas bien, ils s’insurgent par jalousie contre la France. Alors qu'ils sont tous membres de l'Union Européenne, l'Afrique ils la dirigent à partir de cette organisation avec à leur tête la France et l'Angleterre. Et puis, le vrai problème de l'Afrique ne se situe pas seulement sur la monnaie. Ils sont bien nombreux parmi lesquels la pluralité ethnique comme le cas du Tchad ou les différents groupes ethniques vivent malgré tout, sinon chaque ethnie vit pour elle et non pour le Tchad. Au Cameroun, au Rwanda, en Côte d'Ivoire, voir au Sénégal, c’est ce qui se passe, même si ailleurs les difficultés ne sont pas visuelles à l'œil nu, mais la souffrance est bien aiguisée par les Colonisateurs partout ailleurs d'une même façon. A cela s'ajoute la mauvaise gestion de nos ressources, le manque de transparence du pouvoir par des élections libres. Parler du Fcfa, c’est de la diversion populiste et puis, ces Italiens ce sont les plus grands racistes des Occidentaux, ce ne sont pas eux qui sauveront l'Afrique et les Africains? L’Abbé Pierre ne disait-il pas que ceux qui ont tout pris dans les assiettes, et qui reviennent dire « nous on est non-violents » ont plus de sang sur leurs mains que ceux qui prennent les armes ».
En réalité disons-le très rapidement de façon simple, la genèse de toutes ces réactions publiées sur les réseaux sociaux provient des propos assez tranchés du Vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio qui ont été tenus le dimanche 20 janvier 2019 : « A partir d’aujourd’hui, ceux qui veulent débarquer en Italie, on va les emmener à Marseille. Je vais demander des sanctions contre les pays qui colonisent l’Afrique. La France imprime le franc dans les colonies pour financer une partie de sa dette : pour laisser les Africains en Afrique, il suffirait que les Français restent chez eux », avait-il lâché sur RTL. Le lendemain, il a surenchéri. «Tout ce que j’ai dit est vrai, a-t-il insisté. La France imprime une monnaie pour 14 Etats africains et, par conséquent, elle en empêche le développement. Au contraire, elle contribue aux départs des migrants, qui vont ensuite mourir dans la Méditerranée ou débarquer sur nos côtes. Il est temps que l’Europe ait le courage d’aborder le thème de la décolonisation de l’Afrique. »
En termes d’analyse, le Vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio semble dire clairement que cette ancienne monnaie utilisée même de nos jours par une bonne partie de ce territoire de colonisation française maintient les économies des pays comme le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Togo, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, Gabon, la Guinée équatoriale et en fin le Tchad dans une dépendance et servitude de la politique monétaire pilotée par l’Union Européenne sous le commandement de la France dominatrice. De façon claire si on ne tient que compte des sources des médias africains et occidentaux, 155 millions des africains et africaines francophones ou autres utilisent le Fcfa comme devise monétaire. Ce qui parait stupide aux yeux des Panafricanistes ou nationalistes de ce vieux continent. Et finalement monsieur Luigi Di Maio vient jeter l’huile sur le feu ».