Informer sans travestir ni déformer, c'est notre combat !
23 Avril 2019

Viendrait-il un jour où l’être humain s’arrêterait d’être cruel à l’égard de ses semblables ?Cette question paraîtrait presque bête ou sans fondement pour beaucoup de personnes quand on sait comme nous indique clairement cette citation arabe de 1922 que : « la cruauté est la force des lâches ». Et donc, une seconde question qui vient tout de suite à l'esprit : « Le monde des humains verrait-t-il un jour disparaître dans cette planète habitable des personnes lâches qui ne savent plus d’autres choses que la cruauté ou être cyniquement méchant ? »Sur ce point les choses se compliquent pour nous, puisque pour Jean-Jacques Rousseau (Emile ou de l’éducation en 1762): « la plus grande cruauté envers l’humanité est d’avoir de la pitié pour les méchants ». Finalement dans un langage assez simple, on peut dire sans se tromper que ce sont bien les êtres humains qui fabriquent à travers tous les continents leurs lâches ou leurs méchants ».Ceci ne revient-il pas à admettre donc la déclaration de ce même Jean-Jacques Rousseau quand il estime que : « L’Homme naît bon, c’est la société qui le corrompt ». En conclusion, tant que la société des humains existe, on aura toujours des lâches ou des méchants. Et dans ce sens pour faire face à ces groupes de personnes malhonnêtes ou foncièrement cyniques, il faut simplement de la prudence ! Car selon Euripide, acteur, artiste, écrivain, metteur en scène : « Le vrai courage, c’est la prudence ». Pour sa part Sophocle, artiste, dramaturge, écrivain d’ajouter sous forme d’un conseil que : « Pour agir avec prudence, il faut savoir écouter ». Savoir écouter, c’est le dernier mot et c’est le plus important ! Joyeuses fêtes de Pâques à vous tous, malgré que cela soit fait avec un peu de retard ! Et c'est l'occasion de vous souhaiter un agréable temps de lecture de ces articles ci-dessous sélectionnés par la Rédaction.
Au Tchad, d’après la publication d’hier lundi de Pâques 22 avril 2019 d’un journal local La Voix : « Les initiateurs de la marche du 25 avril convoqués demain au ministère de la Sécurité publique. C'est après qu'il leur a été signifié l'interdiction de manifester que le directeur de l'administration du territoire, de la sécurité publique et de la gouvernance locale a appelé le représentant du Collectif tchadien contre la vie chère, Versini Dingamnayal, pour une rencontre avec le ministre demain a 10h. Selon ce qu'on en sait, les autorités tenteront de convaincre les initiateurs de la marche d'y renoncer puisque ceux-ci tiennent à se faire entendre malgré l'interdiction. Argument des autorités : le gaz est déjà disponible et qu'il n'y a plus de raison de sortir. A cette rencontre, le ministre du Pétrole pourrait prendre part pour tenter de prouver la disponibilité de cette source d'énergie dont le manque est à l'origine d'un calvaire général qui dure depuis deux mois. Mais la bande à Versini qui entend bien répondre à l'invitation, a posé des préalables. Elle exige la présence de la presse privée à ses côtés. Et veut être représentée par au moins 10 personnes. Conditions acceptées par les autorités qui, visiblement, affichent la peur de voir la pénurie du gaz entrainer un mouvement social aux conséquences fâcheuses. La contestation liée au prix du pain au Soudan de l'ex-président Omar El Béchir, avec toutes ses conséquences, est encore présente dans les esprits. Demain et le 25 avril nous en diront plus ».
Toujours au Tchad dans ce grand pays francophone situé au cœur de l’Afrique, une internaute nommé madame Clarie Mbaïdoum eut publié depuis hier lundi 22 avril 2019 cette information où elle indique que la seconde grande ville de son pays : « Moundou la belle,la coquette se meurt lentement et sûrement.Le Commissariat Central, bureau de la sécurité utilise des lampes torches pour ses services de nuit. Juste 3 heures d’électricité pendant 8 jours.Moundou est elle oubliée ou bien.....?Dont l'extrait de mon essai qui reflète la réalité:« Retour à la ville natale ». Après quatre années passées à l’extérieur du pays, Mbaïro revient enfin en vacances. La joie de retrouver sa famille, ses amis, était immense. Cette capitale qui le dégouttait tant, et qui n’avait toujours pas changé en infrastructure de construction, il n’avait pas envie d’y passer toutes ses vacances. Il a vu la capitale du pays de ses études et trouve que sa capitale est toujours restée un très gros village. Et s’il allait voir Mbodou dans sa ville natale ? Depuis quelques jours, il ne pensait qu’aux retrouvailles avec son vieux copain du collège. Ainsi un matin, il s’embarqua dans le bus pour sa ville natale. Le soir le bus arriva à l’entrée de la ville. Cette ville n’a pas changé. Toujours avec ses vieux bâtiments administratifs coloniaux, des vieilles maisons lézardées des anciens hauts fonctionnaires retraités dont les moyens manquaient pour la rénovation et qui se détérioraient lamentablement. D’autres maisons ont complètement changées, toutes neuves ; ce sont les maisons de ces grands hommes politiques disparus sans laisser de trace pendant leur détention ; les enfants n’ayant pas les moyens les ont vendues le plus souvent aux dignitaires du régime régnant sur ce pays-là. Alors ceux-ci y mettent des sommes exorbitantes pour transformer en un petit palais ce lieu d’habitation. Les pensions des retraités étaient devenues comme des gouttes d’eau qui tombent d’un robinet fermé. Des fois ils n’y croyaient plus et quand elles étaient payées, ils les prenaient comme une providence. Il y en avait qui, n’ayant plus de force d’aller remplir des longues formalités administratives avec certains employés véreux de l’Etat, se laissaient mourir à petit feu de faim et de maladie. Toujours la même et seule artère bitumée de la ville en grand état de délabrement, les mêmes cafés bars, les mêmes épiciers dont beaucoup ont mis clé à la porte par faillite. L’argent devenait rare. On ne sortait plus un gros billet devant les amis ou la famille. Sinon tous les yeux y seront rivés et chacun exposera ses problèmes de santé ou le manque alimentaire de sa famille au porteur du billet. Une personne avec un revenu modeste prenait une ou deux familles de sa lignée en charge ».
Encore en Afrique,cette fois-ci en RDC avec cette information donnée par la RTBF depuis dimanche 21 avril 2019 avec la signature de l’Agence Belga où il est titré que : « L'archevêque de Kinshasa encore sévère dans son message de Pâques après les élections ».Selon donc Belga : « L'archevêque de Kinshasa, l'un des voix de l'église catholique très influente en République démocratique du Congo, a estimé que les « récents événements socio-politiques n'ont pas beaucoup réalisé les rêves de notre peuple », dimanche dans son message de Pâques, trois mois après la première alternance à la tête de l'État. « Dans notre pays, nous célébrons cette fête dans un contexte où les désespoirs gagnent de plus en plus les cœurs des congolaises et de congolais », a déclaré l'archevêque de Kinshasa, qui conteste le résultat officiel de l'élection du 30 décembre 2018 et la victoire de l'opposant Félix Tshisekedi.L'archevêque a récemment déclaré que M. Tshisekedi « a été désigné par l'ancien président » Joseph Kabila, ce qu'affirme et dénonce aussi l'autre opposant Martin Fayulu qui revendique la victoire. « En même temps, nous sentons que nous devons le soutenir », avait ajouté l'archevêque de Kinshasa dans un entretien à Jeune Afrique après une tournée aux États-Unis et en Europe.« Il y a quelques temps, les espoirs de tout un peuple ont été brisés et sacrifiés sur l'autel des intérêts et calculs égoïstes de quelques personnes, créant ainsi frustration et découragement », a-t-il détaillé dans son message pascal. « Pire encore, nous constatons que les conditions d'une société de paix et de justice traînent encore à advenir », a-t-il ajouté. « Et les événements socio-politiques de ces derniers jours ne font qu'entretenir un climat d'incertitude pour un lendemain meilleur en RDCongo ».Les récentes élections au sénat, entachées d'accusation de corruption, ont conforté la majorité parlementaire de l'ex-président Joseph Kabila, de même que l'élection des gouverneurs à la tête de 24 des 26 provinces.« Ne laissez pas la haine, le tribalisme, la corruption ainsi que ses effets, la division (...) gagner vos cœurs. Malheureusement, c'est vers cette direction que beaucoup veulent conduire le peuple congolais », a-t-il conclu.Le président Tshisekedi a assisté dimanche à la messe de Pâques dans la cathédrale Notre-Dame de Kinshasa en présence de l'ex-archevêque Laurent Monsengwo, une autre voix très critique du régime Kabila. « Que les médiocres dégagent », avait lancé Mgr Monsengwo début janvier 2018 après la répression sanglante d'une première marche catholique anti-Kabila ».
Au Sri-Lanka, 24heures après les attentats la population vit toujours sous le choc profond. Ce sont les deux journalistes de la RTBF Cynthia Deschamps et Alexandre Mitea qui eurent donné depuis hier lundi 22 avril 2019 cette information selon laquelle : « Plus de 290 personnes ont été tuées dans la vague d’attentats suicides dimanche 21 avril dans ce pays d’Asie. Notre correspondant Alexandre Mitea a pris le taxi ce lundi matin dans la ville de Colombo. Il a été frappé par le calme qui y règne. « Habituellement, c’est une ville typique du sud asiatique. Les tuk-tuks de toutes les couleurs se faufilent entre les voitures en klaxonnant », décrit-il. « Mais aujourd’hui, elle a un peu perdu de son entrain. » Il a également été étonné par les soldats en armes qu’on voit un peu partout. Ils sont postés dans toutes les rues du centre-ville devant les bâtiments à risque, comme les hôtels par exemple. Ce n’est pas anodin. Depuis la fin de la guerre civile en 2009, le tourisme augmente de manière exponentielle. Le nombre de personnes qui vivent du tourisme a été multiplié par trois en dix ans. « Alors quand j’ai demandé à mon chauffeur de taxi s’il avait peur qu’il y ait d’autres attentats, il m’a répondu : « non, non, c’est sûr ici». Ils ont ensuite fait plus ample connaissance. « J’ai appris qu’il s’appelait Sana et qu’il était bouddhiste. A la question « Que pensez-vous de ce qui s’est passé hier ? », il a répondu que le Sri Lanka était un pays en plein développement." En une nuit, ce développement a été détruit.Tous les secteurs ont été touchés : le tourisme, le business, etc. « Mon business, c’est le tourisme et tout est perdu. Les touristes vont rentrer chez eux. Ma famille va avoir beaucoup de problèmes. Ça me rend malheureux », confie Sana. Au moment où les bombes ont explosé, un pasteur se trouvait dans son bureau. Jude Fernando s'apprêtait à célébrer la messe de Pâques dans l’église Saint Antoine. Il a rencontré Alexandre Mitea et lui a dit vouloir remercier Dieu d'avoir sauvé sa vie. « Mais je suis très triste et inquiet », ajoute-t-il. « Je n'ai pas vraiment de mots pour l'expliquer. Je n'ai pas pu dormir hier. Je suis allé à l'extérieur pour parler aux gens qui étaient en train de pleurer parce que ces explosions se sont déroulées sur des lieux de prière. Quelle que soit sa religion, sa langue ou sa caste, toute la communauté a été touchée car elle aime cet endroit. »L’homme d’église insiste sur le fait que les Srilankais aiment la paix et ne veulent pas se venger. « Tout le monde est inquiet, et je sais que c'est une situation très douloureuse. C’est très dur de se relever, mais je demande toujours à tout le monde de prier pour les victimes, de soutenir les familles et de rester calme. » Hier, il n’y avait pas seulement des chrétiens. « Tout le monde vient ici : les musulmans, catholiques, hindous, bouddhistes, etc. Il y avait des personnes venues de tous les coins du Sri Lanka. Nous allons reconstruire l’église. Mais je veux surtout demander aux gens de reconstruire leurs vies et leur dire que nous serons là pour les aider. »Aujourd’hui, les familles pleurent leurs victimes et tous les autres Srilankais n’ont qu’une crainte, que les touristes prennent peur et se détournent de leur île. Ce serait une deuxième catastrophe, économique celle-là ».
En Espagne en Europe, Belga signe depuis hier lundi 22 avril 2019 pour le compte de la RTBF où elle rapporte que :« Puigdemont fusillé fictivement:Madrid déplore un simulacre d'exécution de l'indépendantiste catalan.Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Josep Borrell, a condamné lundi l'exécution d'une effigie du dirigeant indépendantiste catalan Carles Puigdemont, brûlée et fusillée lors d'une fête de village dans le sud du pays, actuellement en pleine campagne électorale..« Je rejette cet acte lamentable contre la figure de Carles Puigdemont à Coripe et les manifestations d'intolérance dont ont été victimes différents candidats dans cette campagne électorale », a écrit le ministre socialiste sur Twitter.Ce petit village situé en Andalousie organise traditionnellement le dimanche de Pâques un simulacre d'exécution d'une figure censée représenter « ce qui est négatif pour la société », baptisé « la mise à feu du Judas ».Or cette année, plusieurs hommes - dont des policiers municipaux - se sont acharnés à tirer des dizaines de fois sur un mannequin représentant l'ex-président indépendantiste, figure centrale de la tentative de sécession de la Catalogne en 2017, selon une vidéo diffusée par différents médias..En Espagne, il n'est pas rare que des poupées - les « ninots » - représentant des personnalités finissent brûlées pendant des fêtes populaires. Mais cette fois, le faux Puigdemont a été mis à feu et fusillé une semaine avant les élections législatives du 28 avril. Tendue, la campagne, centrée notamment sur la question de la Catalogne, a été marquée par des insultes à l'égard de plusieurs candidats.Le maire socialiste de Coripe, Antonio Pérez, a alimenté la polémique en déclarant: « C'est une fête et on fabrique une poupée qui représente le mal. Ce qu'on tue, c'est le mal. Point final ». Mais il aurait continué à alimenter le brasier. « Ce personnage a été interprété par des milliers de politiciens, de banquiers, d'arabes, de toutes sortes de personnages... », a ajouté l'élu devant les caméras, déclenchant une vague de protestations sur les réseaux sociaux.Carles Puigdemont, qui a fui en Belgique pour échapper aux poursuites de la justice espagnole, a remercié sur Twitter le ministre espagnol des Affaires étrangères pour sa condamnation. Il avait protesté dès dimanche en écrivant sur Twitter: « Ils n'ont pas voulu me fusiller et me brûler moi, ils ont voulu se moquer de la lutte pour la liberté des prisonniers et des exilés » indépendantistes catalans ».
Dans le continent américain, précisément en Amérique du Nord, l’Agence Belga et la RTBF rapportent dans leur publication de lundi 22 avril 2019 que : « Pression maximale sur l'Iran avec la décision du président américain Donald Trump mettant fin aux exemptions permettant l'achat de pétrole iranien. Le président des Etats-Unis Donald Trump a décidé de mettre fin aux exemptions permettant à huit pays l'achat de pétrole iranien, afin de « porter à zéro les exportations »de brut iranien, a annoncé lundi la Maison Blanche. A partir de début mai, ces pays - la Chine, l'Inde et la Turquie, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, l'Italie et la Grèce - seront exposés à des sanctions américaines s'ils continuent d'acheter du pétrole iranien. Washington a rétabli en novembre de dures sanctions économiques contre Téhéran ainsi que contre tous les pays qui ne les respectent pas, après son retrait de l'accord international de 2015 sur le nucléaire iranien. L’interdiction de vente de pétrole était la principale mesure. Les Etats-Unis avaient toutefois à l'époque attribuée ces dérogations pour six mois, jugeant que le marché mondial ne pouvait supporter une trop brusque annulation des ventes de brut iraniennes. « Les Etats-Unis, l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, trois des plus grands producteurs d'énergie au monde, avec nos amis et alliés, s'engagent à faire en sorte que les marchés mondiaux du pétrole restent suffisamment approvisionnés », a affirmé lundi la Maison Blanche dans son communiqué. La campagne de « pression maximale" »contre l'Iran, qui est ainsi renforcée, vise selon Washington à mettre fin aux « activités déstabilisatrices » de Téhéran au Moyen-Orient ».
Toujours dans le continent américain, mais cette fois-ci en Amérique centrale avec cette information odieuse signée depuis samedi 20 avril 2019 de l’AFP pour la RTBF où elle informe qu’au Mexique, un groupe armé ouvre le feu lors d’une fête et tue 13 personnes. Ainsi selon l’AFP : « Treize personnes, dont un mineur, ont été tuées vendredi au Mexique lors d'une attaque menée par un groupe d'hommes armés pendant une fête dans l'Etat de Veracruz (est), a annoncé dans un communiqué le secrétariat à la Sécurité publique de cet Etat. L’attaque a eu lieu dans la soirée lors d'un rassemblement familial à Minatitlan « lorsque des individus sont arrivés sur les lieux en demandant une personne connue comme « El Beky », le propriétaire d'un bar local, indique le communiqué. Les inconnus « ont ouvert le feu, tuant sept hommes, cinq femmes et un mineur », selon le communiqué, qui ajoute que trois hommes et une femme ont été blessés. Situé le long du golfe du Mexique, l'Etat de Veracruz est gangrené par la violence des cartels de la drogue, avec le taux le plus élevé de personnes disparues. Le cartel des Zetas et celui de Jalisco Nueva Generacion s'y combattent violemment pour le contrôle des routes de la drogue, ainsi que pour le trafic de combustible. Plus de 40.000 personnes sont actuellement portées disparues au Mexique, frappé par une vague de violence liée au trafic de drogue, particulièrement depuis que le président de l'époque, Felipe Calderon, a lancé en 2006 les forces armées dans une vaste opération de lutte contre les narcotrafiquants. Depuis cette date, quelque 250.000 personnes ont été assassinées au Mexique, selon des chiffres officiels qui ne précisent pas combien d'entre elles ont été victimes des affrontements entre mafias ».
Sélection et commentaire de la Rédaction