Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
REGARDS D'AFRICAINS DE FRANCE

Informer sans travestir ni déformer, c'est notre combat !

Publicité

Conflits infos : Ce qui sort de chez vous

«Si la haine répond à la haine, comment finira-t-elle ? » Constat amer portant la marque de Bouddha, chef spirituel et religieux. La réponse à cette pertinente question se trouve dans cette série de sept articles signés respectivement de l’Agence Belga, de l’AFP et de la RTBF, tous  soigneusement sélectionnés par la Rédaction. De l’Afrique en Amérique en passant par l’Océanie, l’Asie et le Moyen-Orient, le regard de la Rédaction s’est porté sur ces cinq continents. Malheureusement, force est de constater que la haine fait rage sur cette terre peuplée des humains. Visionnaire, Martin Luther King, homme politique et Pasteur (1929-1968) avait perçu la dangerosité de la haine comme nulle personne de sa génération  quand il eut déploré que : «La haine trouble la vie : l’amour la rend harmonieuse. La haine obscurcit la vie : l’amour la rend lumineuse». Il fait preuve de sagesse et de la pédagogie pour faire comprendre à tous en quoi l’amour surpasse la haine. Finalement, on peut se demander : pourquoi l’Homme se laisse dominer par la haine pour semer le mal partout autour de lui ? Raccourcissons à notre niveau le débat en l’orientant vers la sagesse divine, autrement dit celle qui provient de Dieu révélée par la Bible. Dans 2 Timothée 3, les Écritures prônent la vigilance et mettent en gardent les fidèles contre les agissements déviants de l’Homme : «Sache que dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les gens seront égoïstes, amis de l’argent, vantards, orgueilleux, blasphémateurs, désobéissants à leurs parents, ingrats, infidèles, sans affection, sans esprit d’entente, calomniateurs, sans maîtrise de soi, cruels, sans amour du bien, traîtres, entêtés, gonflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant une apparence d’attachement à Dieu mais  reniant ce qui en fait la force. Détourne-toi de ces gens-là.» Evidemment, la sagesse est bien vaste comme les étendues des eaux sur cette terre. Cela signifie que l’on peut certainement découvrir d’autres pensées divines qui pourraient combler notre insuffisance dans la compréhension de la méchanceté humaine qui n’épargne presque plus personne. Bonne lecture à tous !

 

En Afrique et plus précisément au Nigéria dans la partie Ouest du continent où selon la publication de Belga pour la RTBF du dimanche 26 mai 2019, Boko Haram a  encore perpétré des actes ignobles : « Au moins 20 personnes, la plupart des soldats, ont été tuées dans une embuscade du groupe terroriste Boko Haram samedi dans le nord du Nigeria, ont indiqué des témoins.Les militants de Boko Haram ont attaqué un convoi de civils et un véhicule de l'armée près de la ville de Damboa, au nord-est de l'Etat de Borno, samedi matin, selon un chef local. « J'ai vu au moins 20 corps et beaucoup de véhicules incendiés », a dit un homme qui conduisait l'un des engins, préférant rester anonyme.  L'armée évacuait d'un camp de déplacés des résidents qui avaient fui des attaques terroristes, selon les témoins.Depuis 2009, des milliers de personnes ont été tuées.Boko Haram est une menace constante pour les communautés au nord-est du Nigeria. Le groupe terroriste a aussi lancé des offensives au Chad, au Niger et au Cameroun voisins. Depuis 2009, des milliers de personnes ont été tuées par le groupe djihadiste sunnite dans la région et une estimation de 2,5 millions de personnes ont fui leur foyer. L'objectif de Boko Haram est d'appliquer une interprétation stricte de la loi islamique appelée Sharia ».

 En Océanie, plus précisément en Australie où l’Agence Belga eut lancé depuis hier lundi 27 mai 2019 cette information, indiquant que le : « Cardinal australien George Pell, condamné et incarcéré pour pédophilie, ne cherchera pas à réduire sa peine s'il perd en appel de sa condamnation, rapporte l'agence de presse australienne AAP lundi. George Pell, 77 ans, ancien numéro trois du Vatican tombé en disgrâce, a été condamné en mars à six ans de prison pour agressions sexuelles « éhontées » contre deux enfants de chœur, dans les années 60, dénoncées par le juge comme un « grave » abus de pouvoir. Les avocats de l'ecclésiastique ont introduit une demande d'appel de sa condamnation, laquelle sera examinée par un tribunal de Melbourne la semaine prochaine. Mais aucune demande de réduction de peine n'y sera jointe, rapporte AAP. Ses avocats entendent annuler la condamnation ou parvenir à un nouveau procès au motif, notamment, que la procédure présente selon eux une « irrégularité fondamentale ».Trois juges décideront, le 5 juin, d'autoriser ou non George Pell à interjeter appel de sa condamnation. De son côté, le Vatican a également ouvert une enquête interne ».

En Asie et précisément en Chine relative à cette guerre commerciale née entre la Chine et les USA, dont les conséquences pèsent désastreusement sur le groupe Huawei. Et jusqu’à quel niveau cette haine engendrée par la jalousie de deux puissances commerciales mondiales, atteindra-t-elle ? En effet, dans une publication datant du dimanche 26 mai 2019, l’AFP signataire de cette nouvelle, mais publiée par la RTBF renseigne que la Chine attise le patriotisme face aux USA : « Editoriaux enflammés, films au ton anti-américain, chanson sur la guerre commerciale: la Chine tente d'attiser le patriotisme de sa population dans un contexte d'attaques tous azimuts des Etats-Unis et de détérioration des liens bilatéraux.Le conflit commercial, jusqu'ici mesuré, a viré à l'affrontement verbal ouvert depuis que l'administration Trump a placé la semaine dernière le géant des télécoms Huawei sur une liste d'entreprises suspectées d'espionner pour le compte de Pékin.Cette décision interdit la vente de technologies américaines à ce fleuron industriel chinois, menaçant sa survie. Les négociations commerciales, elles, n'ont pas repris entre les deux puissances, qui s'affrontent toujours à coups de droits de douane punitifs.Un commentaire publié par l'agence de presse officielle Chine nouvelle a encore dénoncé vendredi « la nature capricieuse » de Washington et promis que Pékin était déterminé à se battre avec l'esprit combattant de la « Longue marche » (1934-1936).Il fait écho à des propos du président Xi Jinping, qui a évoqué cette semaine, sans citer explicitement Huawei ou la guerre commerciale, ce périple héroïque qui avait permis aux communistes, au prix d'innombrables morts, d'échapper aux nationalistes durant la guerre civile chinoise.La Chine et les Etats-Unis vont « traverser une longue période de conflit irrationnel », prévient de son côté Zhang Yansheng, chercheur au Centre chinois des échanges économiques internationaux (CCIEE), un groupe de réflexion semi-officiel. « Au cours de ce processus, étape par étape, (...) ils arriveront à se comprendre, à se faire face, et (enfin) à coopérer », a-t-il estimé mercredi lors d'une rencontre avec la presse organisée à Pékin par le gouvernement.Un autre commentaire de Chine nouvelle avait qualifié la veille l'administration Trump « d'égoïste et d'arrogante ».« Les États-Unis violent les règles internationales, renient leurs accords de coopération et nous rebattent les oreilles avec leur Amérique d'abord, leurs privilèges et leur concept d'exceptionnalisme américain », a-t-elle dénoncé.

Depuis le relèvement mi-mai par Donald Trump de droits de douane sur des produits chinois représentant quelque 200 milliards de dollars d'importations annuelles, le Quotidien du peuple, le journal du Parti communiste chinois (PCC), publie lui quotidiennement une rubrique intitulée « sonnette d'alarme ».Elle s'emploie à démonter les arguments du locataire de la Maison Blanche, selon lesquels le développement économique et technologique chinois menace l'Amérique.La télévision publique s'est jointe au mouvement: durant six jours consécutifs (du 16 au 21 mai), CCTV a diffusé en prime time sur sa chaîne cinéma des films sur la guerre de Corée  avec la volonté évidente d'exciter le sentiment patriotique.Car ce premier conflit (1950-1953) de la Guerre froide avait opposé la Corée du Nord (soutenue par la Chine) à celle du Sud (soutenue par les Etats-Unis): des soldats chinois s'étaient ainsi retrouvés en face-à-face direct avec l'armée américaine.Une chanson intitulée « La guerre commerciale » et appelant à « mettre à terre le fauteur de trouble », est par ailleurs devenue virale cette semaine sur l'internet chinois.Ecrite par un responsable politique à la retraite, sur la musique d'un film patriotique sur la guerre sino-japonaise (1937-1945), elle a cependant vu son clip vidéo retiré des réseaux sociaux, car contrevenant aux règles sur les contenus en ligne.« Comme dans le film, la nation chinoise se trouve aujourd'hui en danger », explique à l'AFP Zhao Liangtian, l'auteur des paroles. «Avec cette chanson, j'ai voulu faire prendre conscience aux gens qu'il faut être uni et solidaire pour mener cette bataille. »En Chine, la plupart des internautes font bloc derrière Huawei après les menaces de Washington contre l'entreprise, une campagne américaine largement perçue comme une volonté d'entraver le développement technologique du géant asiatique. Une très petite minorité de Chinois appelaient sur internet à « boycotter les iPhones ». Mais ils étaient souvent rabroués par d'autres, jugeant que le boycott est une fausse bonne idée, dans un pays où les produits made in USA sont plébisicités. Y compris par le fondateur de Huawei. Désireux d'éviter toute escalade, Ren Zhengfei a ainsi appelé cette semaine à continuer d'acheter américain, avouant... que sa famille elle-même est très friande de produits Apple ».

Dans la partie Sud du continent américain au cœur du Brésil, la RTBF eut mis depuis hier lundi 2019 en ligne cette information signée l’AFP où on apprend : « qu’au moins 55 détenus ont été tués dimanche et lundi, dont un certain nombre par strangulation, dans une vague de violences dans des prisons du nord du Brésil, pays au système pénitentiaire surpeuplé et gangréné par les rivalités sanglantes entre bandes.Lundi, au moins 40 détenus ont été retrouvés morts dans quatre prisons de l'Etat septentrional de l'Amazonas, et le bilan aurait pu être bien plus lourd sans l'intervention des forces de l'ordre, selon les autorités.Dans un de ces établissements, une rixe entre détenus avait déjà fait 15 morts dimanche.Tous les prisonniers tués lundi « montrent des signes de décès par asphyxie », a annoncé dans un communiqué le Secrétariat de la sécurité publique d'Amazonas, apparemment après strangulation.L'administration pénitentiaire a ensuite expliqué que l'intervention rapide de la police militaire dans les prisons avait permis d'éviter « près de 200 possibles victimes ».Au moment où des troupes de choc pénétraient dans les cellules, des prisonniers étranglaient d'autres détenus, a précisé la même source dans un communiqué.« Alors que les troupes avançaient, (les détenus) étaient en train de tuer les personnes par étranglement », a déclaré le secrétaire à l'administration pénitentiaire Vinicius Almeida.« Je viens de parler avec le ministre (de la Justice et de la Sécurité publique) Sergio Moro, qui envoie une équipe d'intervention dans les prisons dans l'Amazonas, pour qu'il puisse nous aider dans ce moment de crise », a annoncé le gouverneur de l'Etat Wilson Lima, dans un communiqué.Trois des quatre prisons où sont survenus les décès sont très proches les unes des autres et situées non loin de Manaus, la capitale de l'Amazonas.Au moins 25 des victimes retrouvées lundi étaient des détenus de l'Institut Pénal Antonio Trindade.Dans le Complexe pénitentiaire Anisio Jobim (Compaj), quatre détenus ont été retrouvés morts lundi. Quinze prisonniers avaient déjà été tués dimanche dans cet établissement, théâtre en janvier 2017 d'une rébellion sanglante qui avait duré une vingtaine d'heures et avait fait 56 morts, un des pires massacres de l'Histoire dans des prisons brésiliennes.Cinq autres détenus ont été retrouvés morts lundi dans le Centre de détention provisoire pour hommes et six autres dans la prison de Puraquequara.

Les détenus morts dimanche, lors des premières violences, ont été tués durant les heures de visite en parloir.« C'était des rixes entre détenus. Il n'y avait jamais eu de morts durant les visites », a déclaré à la presse le colonel Marcos Vinicius Almeida, un responsable pénitentiaire local.« Certains décès ont été causés par asphyxie, d'autres par perforation à l'aide d'objets aiguisés comme des brosses à dents », a-t-il ajouté.Le secrétaire à la Sécurité publique de l'Amazonas, Louismar Bonates, a expliqué au quotidien Folha de S. Paulo qu'il s'était agi d'un « affrontement entre deux groupes organisés du pénitencier, qui ont des conflits entre eux, et qui ont profité du moment des visites familiales ».Avec près de 727.000 détenus recensés en 2016, le Brésil compte la troisième population pénitentiaire du monde, souvent secouée par des drames.La capacité des prisons est deux fois moindre, environ 368.000 places, dans ce pays de près de 210 millions d'habitants qui est l'un des plus violents au monde.Les prisons brésiliennes sont généralement sordides et en proie à une violence endémique entre bandes organisées.La crise ne date pas d'aujourd'hui et menace de s'aggraver alors que le gouvernement d'extrême droite de Jair Bolsonaro a promis la guerre à la criminalité sans pour autant annoncer de programmes de construction de prisons.La violence est nourrie par « des conflits intenses » entre factions criminelles qui se battent pour la suprématie à l'intérieur mais aussi à l'extérieur des établissements carcéraux, estime Juliana Melo, experte des prisons au Brésil.En l'absence de « changements structurels », les prisons « continuent d'être le théâtre de sérieuses violations des droits de l'homme », dit à l'AFP Mme Melo, professeure à l'Université fédérale de Rio Grande do Norte.« Les conditions sont effroyables, avec une majorité de prisonniers qui sont pauvres, noirs, sous-éduqués et marginalisés ».Dans un récent rapport, l'ONG Human Rights Watch déplorait elle aussi l'état des prisons au Brésil.« La surpopulation et les sous-effectifs en personnel font qu'il est impossible pour les autorités carcellaires de maintenir l'ordre dans de nombreuses prisons, ce qui expose les prisonniers à la violence et à être recrutés par les gangs » pour recevoir une protection, déplorait HRW ».

Nous sommes toujours dans le continent américain avec cette fois-ci une information qui nous provient d’Amérique centrale, plus précisément de Mexique où les mères de disparus ont manifesté dans la capitale. Selon la RTBF qui eut signé cette information ne datant que ce mois de mai 2019 : «Le Mexique célébrait hier, vendredi, la fête des mères. Et comme chaque année le 10 mai, les mères de disparus ont manifesté dans le centre de Mexico, pour attirer l’attention sur l’ampleur de la crise des disparitions. Il y a plus de 40.000 disparus dans le pays, des chiffres qui sont en augmentation constante depuis une dizaine d’années.Malgré les nouvelles lois et les organes spéciaux mis en place par les autorités, les mères dirigent elles-mêmes leurs recherches. A travers tout le pays, plusieurs fosses clandestines creusées par les cartels ont été localisées par les familles de disparus, qui réclament une intervention plus énergique du gouvernement.Parmi les manifestantes, Salomé Triguero est sans nouvelle de son fils depuis 3 ans. Agé de 18 ans, il a été kidnappé par un commando armé près de leur maison, dans le nord du Mexique. Comme les centaines de mères qui ont manifesté ce vendredi, Salomé se consacre exclusivement à sa recherche. Depuis plusieurs années, les familles de disparus parcourent les campagnes pour récolter des informations et localiser des fosses clandestines. Salomé participe à ces expéditions deux fois par semaine avec d’autres mères. « Quand nous trouvons des corps de victimes, nous sommes à la fois tristes et satisfaites, parce que ce sont les enfants d’autres mères qui souffrent. Alors il faut découvrir de qui il s’agit. Nous trouvons des disparus, mais encore faut-il pouvoir les identifier. »Il y a quelques jours, une enquête officielle était ouverte sur d’éventuelles fosses clandestines à l’intérieur d’une prison de Coatzacoalcos dans l’est du Mexique.Originaire de cette ville, Leticia Orozco, mère d’un jeune disparu, n’est pas surprise par cette nouvelle. Pour elle, c’est le crime organisé qui contrôle les prisons de la région. Au fil des années, les mères placent de moins en moins d’espoir dans les autorités, incapables d’endiguer le phénomène des disparitions ».

Enfin dans le continent américain, une information nous provenant des USA en Amérique centrale parle  des ventes d'armes à Ryad et l'envoi de 1500 soldats au Moyen-Orient. Et c’est Belga pour la RTBF qui eut mis en ligne cette information depuis le samedi 25 mai 2019, racontant que : « L'administration américaine de Donald Trump a « formellement informé le Congrès » de nouvelles ventes d'armes à l'Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis en contournant la possibilité dont disposent normalement les parlementaires de bloquer ce type de contrat, a annoncé vendredi un sénateur démocrate. Le gouvernement a « invoqué une obscure disposition » législative sur les exportations de munitions à guidage de précision pour passer outre l'avis du Congrès au nom de la menace iranienne, a déploré Bob Menendez, numéro deux de la commission des Affaires étrangères du Sénat, dans un communiqué. Le sénateur ne précise ni la nature ni le montant de ces contrats. Cette décision intervient alors que les tensions se sont intensifiées depuis début mai entre les Etats-Unis et l'Iran, grand rival de l'Arabie saoudite au Moyen-Orient. Evoquant des menaces d'attaques « imminentes » de la part de Téhéran ou de ses alliés régionaux contre les intérêts américaines, Washington a multiplié les déploiements militaires, dépêchant dans le Golfe un porte-avions, des bombardiers B-52, un navire de guerre et des missiles Patriot. Le président Trump a aussi annoncé vendredi l'envoi de 1500 soldats supplémentaires au Moyen-Orient de manière« préventive ».« L'administration n'identifie même pas quel mécanisme légal elle pense utiliser, décrit des années de comportement néfaste de la part de l'Iran mais sans expliquer clairement ce qui constitue aujourd'hui une urgence », a estimé le sénateur Menendez. Il a déploré une mesure « sans précédent » et dit redouter son impact sur les civils au Yémen, où l'Arabie saoudite et les Emirats dirigent une coalition militaire contre les rebelles Houthis soutenus par l'Iran. « Une fois de plus, l'administration Trump ne donne pas la priorité à nos intérêts de sécurité nationale de long terme et ne défend pas les droits humains, préférant accorder des faveurs à des pays autoritaires comme l'Arabie saoudite », a-t-il déclaré.Le Congrès américain avait adopté en avril une résolution exigeant du président « le retrait des forces armées américaines des hostilités » au Yémen, à l'exception des opérations visant Al-Qaïda. Donald Trump y a mis son veto.La procédure habituelle veut que le département d'Etat notifie au Congrès les ventes d'armes, qui ne peuvent se concrétiser que si les parlementaires ne s'y opposent pas dans un délai de 90 jours. «J'ai empêché l'administration Trump de vendre des dizaines de milliers de bombes à guidage de précision à l'Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis tant qu'elle ne sera pas en mesure de prouver que l'assistance américaine et les ventes d'armes améliorent» leur «respect des droits humains au Yémen et sont conformes aux intérêts de sécurité nationale des Etats-Unis », a insisté Bob Menendez ».

Finalement pour boucler la boucle avec cette rubrique, lisons cette dernière information nous provenant de l’Irak au Moyen-Orient  depuis le dimanche 26 mai 2019 grâce à la plume du reporter de l’AFP avec le concours de la RTBF que : «Trois Français ont été condamnés à mort dimanche pour appartenance au groupe Etat islamique (EI), a indiqué à l’AFP un magistrat de la cour de Bagdad qui les a jugés, un verdict inédit pour des ressortissants de ce pays. Il s’agit de Kévin Gonot, Léonard Lopez et Salim Machou, arrêtés en Syrie par une alliance arabo-kurde anti-EI avant d’être transférés avec neuf autres Français en Irak en février. Selon la loi irakienne, ils ont 30 jours pour faire appel. Jusqu’ici, trois Français ont déjà été reconnus coupables d’avoir rejoint l’EI en Irak : Mélina Boughedir, 27 ans, Djamila Boutoutaou, 28 ans, et Lahcène Gueboudj, 58 ans, ont tous été condamnés à la prison à perpétuité, ce qui équivaut à 20 ans de détention en Irak.Kévin Gonot, 32 ans, est né à Figeac dans le sud-ouest de la France. Il a été arrêté en Syrie avec son demi-frère Thomas Collange, 31 ans, sa mère et son épouse, une nièce des frères Fabien et Jean-Michel Clain qui ont revendiqué les attentats de novembre 2015 avant d’être tués récemment en Syrie. Kévin Gonot affirme que son père, qui avait également rejoint l’EI selon ses « aveux » publiés par la justice irakienne, a été tué à Raqa, ancienne « capitale » de l’EI en Syrie.Entré illégalement en Syrie via la Turquie selon ses dires, il a d’abord rejoint le Front al-Nosra (ex-branche d’Al-Qaïda en Syrie) avant de prêter allégeance au « calife » de l’EI Abou Bakr al-Baghdadi. Celui qui se faisait appeler Abou Sofiane au sein de l’EI a indiqué avoir été blessé au ventre lors de la bataille de Kobané, en Syrie, en 2015.Il a assuré au juge avoir ensuite été transféré à Mossoul, la « capitale » de l’EI en Irak de 2014 à 2017 pour y être hospitalisé et non pour y combattre.

En France, il a déjà été condamné en son absence à neuf ans de prison, selon le Centre d’analyse du terrorisme (CAT) à Paris. Léonard Lopez, Parisien de 32 ans converti à l’islam a fait partie au début des années 2000 des plus actifs sur le site djihadiste francophone de référence d’alors, Ansar Al-Haqq. En juillet 2015, sous contrôle judiciaire pour son activité sur ce site, Léonard Lopez est parti avec sa femme et leurs deux enfants. D’abord à Mossoul, dans le nord de l’Irak, puis en Syrie, selon les enquêteurs français. Condamné en son absence en juillet 2018 à cinq ans de prison dans le dossier Ansar al-Haqq, celui qui se faisait appeler Abou Ibrahim al-Andaloussi au sein de l’EI est sous le coup d’un mandat d’arrêt.Mais il est surtout connu des services de renseignement pour avoir cofondé l’association Sanabil, dissoute par le gouvernement français fin 2016 car elle contribuait sous couvert d’aide aux détenus à radicaliser des prisonniers. « Tous ceux qui ont été impliqués directement ou indirectement dans les attentats depuis janvier 2015 ont été en lien direct ou indirect avec Sanabil », assurait à l’époque un enquêteur. Salim Machou, 41 ans, a appartenu à la brigade Tariq ibn Ziyad, une unité de l’EI menée par un ancien légionnaire français, Abdelilah Himich, selon le CAT.Cette « cellule de combattants européens, vivier d’auteurs d’attaques en Irak, en Syrie et à l’étranger », a compté jusqu’à « 300 membres », affirment les autorités américaines. Salim Machou a, rapporte le CAT, hébergé à Raqa Jonathan Geffroy, un Français capturé en Syrie et remis à la justice française qui a fait de nombreuses révélations, notamment sur les frères Clain.Neuf autres Français doivent encore être jugés en Irak. Il s’agit de Fodil Tahar Aouidat, Mustapha Merzoughi, Yassine Sakkam, Karam El Harchaoui, Vianney Ouraghi, Brahim Nejara, Bilel Kabaoui, Mohammed Berriri et Mourad Delhomme ».

Choix et commentaire de la Rédaction

 

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article