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REGARDS D'AFRICAINS DE FRANCE

Informer sans travestir ni déformer, c'est notre combat !

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Courriers positifs : Ce qu’il faut retenir

Voici une série de six informations signées respectivement de la RTBF, du journal numérique canadien Le Devoir avec la participation de l’AFP et de Belga. Grosso modo, il s’agit de bonnes nouvelles propagées par des Belges, des Français et enfin par des Canadiens, apportant un plus au profit de cette planète terre. En parlant justement de bonnes nouvelles,l’artiste et actrice, chanteuse Alicia Keys a-t-elle avoué en 1981 que : «Je prie de remercier et de reconnaître toutes les bonnes choses qui sont dans ma vie, même en période de grand changement, de confusion ou de frustration ».Ceci revient donc à regarder la vie d’un œil positif, même si autour de soi, des événements malheureux semblent prendre le dessus. Ce n’est certes pas facile de maintenir une attitude positive lorsque la vie ne vous paraît pas assez clémente, contrairement à d’autres par exemple qui baignent dans des nouvelles réjouissantes et des bons projets qui leur proviennent de partout. Malgré tout comme prêche Mark W.B.Brinton en reconnaissant avec l’esprit très humble que: « la valeur d’un homme ne se mesure pas à son argent, son statut ou ses possessions. La valeur d’un homme réside dans sa personnalité, sa sagesse, sa créativité, son courage, son indépendance et sa maturité ». Très bon conseil !Un seul mot, courage  à tous !

Une autre très bonne nouvelle signée du Julien Covolo avec Eric Dagonnier,mais publiée dimanche 21 juillet 2019 par la RTBF où les deux journalistes rapportent qu’un couple de retraités liégeois en Belgique transforme son jardin en camping pour migrants : «Ils s'appellent Pascal et Nicole. Tous les weekend de l'été, ils accueillent leurs "invités" dans leur jardin. Douche solaire, toilettes sèches... les deux retraités liégeois ont tout prévu pour permettre aux migrants de se ressourcer dans une ambiance conviviale. Pour leurs hôtes de passage, Pascal et Nicole sont aux petits soins : cours de dessin, babyfoot, concert... les migrants en voyage vers l'Angleterre découvrent un véritable havre de paix en région liégeoise.Ruth est secrétaire et vient d'Addis-Abbeba. À 28 ans, elle tente de rejoindre l'Angleterre depuis 6 mois. « C’est comme de petites vacances, raconte-t-elle. On prend une douche, on dort et on lave notre linge. On est heureux de ce qu’ils font pour nous. Ils nous donnent leur maison et nous traitent comme leur famille ».Si l'on demande au couple la raison d'une telle initiative, c'est « parce que l'on a un grand coeur, répond d'emblée Nicole. On a mal pour eux, alors il faut le faire ».

Cette fois-ci ,c’est Belga qui rapporte depuis vendredi 19 juillet 2019 pour la RTBF qu’en France au pays d’Emmanuel Macron, la police s'inquiète de la multiplication de faux billets utilisés dans le cinéma : «Commandés sur internet et très grossièrement imités, ils trompent pourtant la vigilance des commerçants: la police s'inquiète de la mise en circulation depuis le printemps des « milliers de faux billets », essentiellement de 20 et 50 euros, utilisés comme accessoires dans les films. « C'est apparu en Europe vers avril. Ca a commencé par quelques exemplaires, maintenant on en a plusieurs milliers », a expliqué vendredi le commandant divisionnaire Alain Bateau, adjoint au chef de l'Office central pour la répression du faux-monnayage (OCRFM).La France est le premier pays de la zone euro touché par ce phénomène, avec 42% de la « movie money » qui circule en Europe, selon l'officier de police. « Ecoulés essentiellement dans les petits commerces ou les fast-foods" », ces nouveaux billets s'achètent en ligne « sur des sites chinois comme Aliexpress » pour un prix dérisoire, « moins de 10 euros les 100 exemplaires », et sont « destinés à servir d'accessoires au cinéma », a précisé le commandant.Dans le coin supérieur gauche du billet, sous le drapeau de l'Union européenne, on peut ainsi lire la mention « Movie money », à la place de la signature du patron de la Banque centrale européenne Mario Draghi. Dans une marge, figure aussi la phrase: « This is not legal. It's to be used for motion props » (« Ce billet n'a pas cours légal. Son utilisation est réservée au cinéma »).Les coupures, essentiellement bleues et orange des billets de 20 et 50 euros, présentent également une bande holographique et des filigranes de piètre qualité, selon M. Bateau: « avec un minimum d'attention, on s'aperçoit rapidement qu'il s'agit de billets grossièrement imités ».Si le faux-monnayage classique touche d'abord l'Île-de-France et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, ce nouveau phénomène concerne tout l'Hexagone, affirme le policier.Au moins "une centaine d'enquêtes" ont été ouvertes et des personnes ont été interpellées à la suite de colis interceptés par les douanes.Les mentions « accessoires » qui figurent sur ces billets permettent à leurs fabricants d'échapper aux 30 ans de réclusion criminelle et aux 450.000 euros d'amende encourus en France par les faux-monnayeurs classiques.Ils ne risquent qu'une peine d'un an de prison et de 15.000 euros car les coupures « font la même taille que les vrais euros », explique M. Bateau.Historiquement, la France est le pays de la zone euro le plus touché par le faux monnayage classique, avec « 30 à 40% » des faux billets qui circulent en Europe, issus en très large majorité d'Italie, premier producteur européen de fausse monnaie ».

Cette information quand à elle provient du journal numérique Le Devoir depuis le Canada où elle porte de samedi 20 juillet 2019 la signature du journaliste Fabien Deglise, parlant d’un appel lancé à la diaspora algérienne du Québec à rentrer au pays : « Vingt-deux semaines après le 22 février et le début de la Révolution du sourire en Algérie, la situation politique est toujours dans l’impasse, avec un gouvernement de transition qui n’a plus de légitimité constitutionnelle depuis le 9 juillet, des élections remises aux calendes grecques et une population qui, vendredi encore, est descendue massivement dans la rue pour réclamer une énième fois le départ du régime en place et l’instauration d’un État de droit.Le pays est au coeur d’un moment aussi historique que critique, dit le politicien algérien Saïd Sadi. Une crise que la détermination et la jeunesse font durer dans le temps et dans laquelle la diaspora algérienne, et plus particulièrement celle du Canada et du Québec, devrait rapidement entrer pour contribuer à conduire le mouvement vers la porte de sortie qu’il réclame, estime l’ex-président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) un parti d’opposition ouvertement laïc.L’homme est de passage à Montréal et à Ottawa cette fin de semaine, à l’invitation du Congrès kabyle du Canada, pour y rencontrer quelques élus canadiens et surtout y livrer deux conférences sur l’Hirak, le mouvement d’émancipation populaire qui rythme la vie de l’Algérie depuis l’hiver dernier, à l'intention des Algériens vivant désormais ici. « Lors des événements majeurs de l’Algérie contemporaine, la diaspora a toujours joué un rôle décisif, explique-t-il, assis dans le hall d’un hôtel montréalais. L’idée de la guerre d’indépendance est née au sein de la diaspora algérienne en France dans les années 20. Et il est évident qu’une reconstruction sérieuse, pertinente et efficiente de l’Algérie ne va pas pouvoir se faire sans la diaspora ».M. Sadi, une voix forte du mouvement de contestation, mais également un opposant de longue date aux nombreux régimes autoritaires qui se sont succédé en Algérie après l’indépendance, voit dans l’Hirak la naissance et la gestation de la République algérienne.« La première, parce que celle promise après 1962 ne s’est jamais vraiment réalisée », dit-il.Cette république souhaitée pourrait trouver, selon M. Sadi, ses inspirations au Canada, un pays proche de l’Algérie, mais éloigné des stigmates historiques qui affligent toujours ce pays d’Afrique du Nord, et dont le « parcours constitutionnel » tout comme la diversité de son territoire fédéré dans un tout sont depuis longtemps convoqués par certains pans de l’opposition algérienne pour mettre en perspective l’avenir de leur pays.Loin d’être homogène, l’Algérie rassemble en effet sous un même drapeau des identités culturelles et linguistiques diverses, du nord au sud et d’est en ouest, et des régions aux aspirations politiques, religieuses et sociales qui ne sont pas toutes au même diapason.« Le contexte canadien est infiniment plus adaptable à la réalité algérienne que ne l’est le modèle de l’État centralisé jacobin à la française qui s’est imposé après l’indépendance en rupture totale avec notre histoire, notre sociologie et nos besoins », dit-il, en ajoutant que la diaspora algérienne au Canada, qui est en contact avec ce modèle canadien depuis plusieurs années, peut ainsi faire preuve de « pédagogie utile » dans les discussions en cours actuellement pour paver le chemin de la transition.« Ces Canadiens d’origine algérienne ont vécu dans cette démocratie de proximité, dans la décentralisation des pouvoirs, dans l’autonomie régionale, dit-il. C’est une expérience à partager dans un pays qui est appelé à casser », avant de se reconstruire.

Et il ajoute : « L’immigration algérienne au Canada est hautement qualifiée. Elle est composée dans une grande mesure d’anciens cadres algériens qui avaient une bonne situation en Algérie, mais qui ont quitté le pays pour donner un meilleur avenir à leurs enfants ou pour ne plus subir les frustrations liées à la corruption. Elle a la capacité de suivre ce qui se passe, d’analyser et de faire des offres politiques constructives. »« Son soutien peut être décisif. Elle est aussi arrivée récemment, et même si son intégration ici se fait mieux qu’ailleurs, elle a encore la mémoire vive du pays d’origine ».Mercredi, le « Forum civil pour le changement », une création du régime en place pour sortir de la crise, a dressé la liste de 13 personnalités algériennes censées conduire la « médiation et le dialogue » entre le peuple et l’État. Un cadre à nouveau rejeté par la rue vendredi qui réclame surtout une transition menée par des figures éloignées du pouvoir et des clans et, avant toute élection, l’instauration d’un cadre démocratique réel.« Ce forum est une des fausses manoeuvres de l’État-major algérien qui cherche à égarer le souffle de la révolution appelant à une rupture radicale », dit Saïd Sadi.« Pour aboutir, cette révolution pacifique va devoir d’ailleurs se donner une réelle Convention, venant de la base, pour analyser les causes à l’origine de la crise et trouver les moyens adaptés pour les dépasser. Les révolutions citoyennes ne peuvent pas faire l’économie de ce genre de représentation ».Cette Convention populaire, qu’il espère voir apparaître à l’automne, elle, ne va pas pouvoir se passer « de l’immigration algérienne en Amérique ou en Europe dont la présence est capitale pour éviter que la révolution en cours ne soit détournée, comme l’a été la guerre d’indépendance », dit-il.Rappelons qu’en 1956, en pleine guerre de libération de l’Algérie du colonisateur français, une convention populaire du même type entre les leaders de plusieurs régions de l’Algérie avait alors posé les bases de l’avenir et d’un pays moderne fédérant ses différences au sein d’un État civil et plus militaire. Un putsch, guidé par des forces islamopopulistes influencées par l’Égypte de Nasser, avait alors fait capoter leur projet.Le Canada est un des rares pays à avoir donné son appui au mouvement populaire algérien par la voix de son ambassadrice à Alger, Patricia McCullagh. C’était en juin dernier.« Le mouvement social qui s’est installé depuis le 22 février impressionne le monde entier par son pacifisme », a-t-elle déclaré lors d’un discours public largement relayé par les médias d’oppositions. Je tiens à réaffirmer le soutien du Canada à une transition démocratique pacifique en Algérie, une transition qui répondra aux aspirations du peuple algérien ».Une déclaration qui, pour M. Sadi, crée un environnement propice à « l’instauration de passerelles entre le Canada et cette Algérie nouvelle » dont l’avenir est toujours incertain, mais dont l’histoire continue toujours de s’écrire au quotidien ». 

Le journal numérique Le Devoir nous apprend aussi depuis le dimanche 21 juillet 2019,où l’information fut menée par le journaliste Michel Tutton décrivant les éfforts des Biologistes traquant des requins blancs dans l’Atlantique : « Les grands requins blancs se déplacent comme des torpilles. Ce sont des prédateurs redoutables dévorant sur leur passage des phoques et d’autres proies.Ces créatures « fascinantes » sont elles-mêmes étroitement surveillées par des équipes internationales de scientifiques qui tentent de documenter leur apparente renaissance dans le nord-ouest de l’océan Atlantique.« Nous observons des signes indiquant que les mesures de préservation que nous avons prises donnent une chance à ces animaux, constate Frederick Whoriskey, un biologiste marin de l’Université Dalhousie. Mais nous n’avons aucune donnée sur cette recrudescence. »Heather Bowlby du Laboratoire de recherche sur les requins du Canada atlantique tente de remédier à ce problème. Elle prépare une expédition pour le début du mois d’août. L’objectif sera de tirer profit des maigres connaissances afin d’en apprendre plus long concernant la vie de ces créatures insaisissables dans les eaux canadiennes de l’Atlantique.Une équipe de trois personnes tentera de repérer des requins blancs pour leur poser des émetteurs qui enregistreront des informations sur eux. La tâche s’annonce difficile étant donné la force de l’animal.Le travail en vaut la peine, estime Mme Bowlby.« Si la population de ce grand prédateur augmente, cela peut signifier que l’écosystème est assez en santé pour l’accueillir. C’est très important », mentionne-t-elle.La biologiste dit qu’il y a eu « une nette augmentation du nombre d’observations » depuis l’entrée en vigueur de règles de pêche au cours de la dernière décennie. Les premières observations de requins blancs au Canada remontent à plus d’un siècle. En 1873, un pêcheur revenant du Banc de Saint-Pierre avait dit avoir remarqué un « doris portant des dents ».On espère que le partenariat entre le ministère des Pêches et Océans, le chercheur américain Gregory Skomal et l’Atlantic White Shank Conservancy, apportera des renseignements plus fiables.L’équipe de M. Skomal veut estimer le nombre de requins blancs qui viennent se nourrir dans ce secteur « à la mode » au large de Cape Cod où on retrouve une abondance de phoques. « Il semble que ce soit là leur premier arrêt sur l’itinéraire les menant de la Floride au Canada, où ils peuvent trouver un très bon repas », raconte le scientifique du département des pêches du Massachusetts.Son groupe a identifié une vingtaine de grands requins blancs qui sont susceptibles de se déplacer vers le nord.Selon Mme Bowlby, l’objectif ultime est d’améliorer nos connaissances sur l’habitat et les habitudes alimentaires des requins blancs.À cela s’ajoutent la curiosité et l’émerveillement devant le comportement de l’un de plus gros animaux marins des océans. « Ils sont beaux, ils fascinent, ils sont gracieux, ils sont puissants. Ce sont des animaux incroyables », s’exclame la scientifique ».

C’est encore la RTBF qui vient avec la publication de cet article signé depuis vendredi 19 juillet 2019 par le journaliste Vincent Clérin avec Michaël Scholze nous décrivant que : « Ce jeudi 19 juillet, un accord-cadre a été signé entre le ministre de l’intérieur Peter De Crem (CD & V) et son homologue français Christophe Castaner, cet accord permet aux Zones de secours belges et aux Services départementaux d’incendie et de secours français de pouvoir établir des conventions de collaboration pour le risque quotidien.À la frontière franco-belge, certains secteurs géographiques sont plus proches d’une caserne de sapeurs-pompiers située de l’autre côté de la frontière nationale que de la caserne la plus proche du pays du secteur géographique concerné. Cela fait plusieurs années que l’absence de coopération franco-belge en cette matière faisait débat particulièrement quand un sinistre important avec des victimes était à déplorer. Cet accord date des années 80.Un accord de ce type existait déjà pour le SAMU mais pas pour les services de secours civils (Intervention des Pompiers).L’existence d’un accord-cadre devrait désormais permettre de réduire le temps d’intervention pour les services d’urgence et d’optimiser les conditions d’interventions des services de secours sur une zone qui va de La Panne à Aubange.Il existe déjà un accord de ce type avec la Flandre. Mais cet accord s’établit entre les zones de secours au niveau local, il ne s’agit pas d’un accord politique au niveau Régional.Comine-Warneton est sans aucun doute la commune ayant milité le plus pour cet accord transfrontalier. « Si l’on prend la commune au Bizet, les services de secours français d’Armentières, le village français voisin, peuvent intervenir en cinq minutes avec des hommes professionnels », atteste Jimmy Lahousse, capitaine de la caserne de Comine-Warneton. « Nous mettons 15 minutes et nous devons rappeler les hommes qui sont tous volontaires ».Pendant plus de deux ans, les membres de la zone de secours de Tournai, dont dépend Comine-Warneton, ont milité pour cette coopération entre les deux pays. « Il nous reste des conventions locales à signer encore mais cet accord va nous soulager », explique Olivier Lowagie, commandant en chef de la zone de secours de Tournai. « Cela ne veut pas dire que nous nous dédouanons. Nous interviendrons obligatoirement. On gagne juste en efficacité et c’est une véritable plus-value pour la population ».

Enfin la dernière information provenant d’Islande où plus de 50 baleines pilotes retrouvées échouées sur une plage  fut publiée hier lundi 22 juillet 2019, signée de l’AFP :« Une cinquantaine de baleines pilotes ont péri échouées la semaine dernière sur une plage d'Islande, un phénomène fréquent mais rarement fatal chez ces cétacés et qui reste inexpliqué, a-t-on appris lundi auprès de scientifiques.Ce sont 52 animaux gisant sur le sable qui ont été repérés sur une plage sauvage de Longufjorur, dans l'ouest de l'île de l'Atlantique nord, le 18 juillet, par un pilote d'hélicoptère transportant des touristes.Des biologistes devaient se rendre sur place mardi pour prélever des échantillons sur les mammifères marins, une espèce abondante dans l'Atlantique estimée à entre 500.000 et 800.000 individus.« Régulièrement on voit des baleines pilotes s'échouer. Ce n'est pas inhabituel (...) mais la plupart du temps on les repère en peu de temps, avant qu'elles meurent, et on peut les aider à regagner le large », explique à l'AFP Gisli Vikingsson de l'Institut de recherche marine de Reykjavik.Les baleines sont particulièrement vulnérables lorsqu'elles se rapprochent des côtes pour chasser leurs proies et que les eaux de littoral sont peu profondes.Les raisons pour lesquelles elles s'échouent, et en si grand nombre, demeurent mystérieuses. Certaines théories évoquent l'interférence de champs magnétiques, d'autres soulignent le rôle central d'un individu dominant au sein d'un groupe qui le suit « quoi qu'il arrive », rappelle Gisli Vikingsson ».

Choix et commentaire de la Rédaction

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