Informer sans travestir ni déformer, c'est notre combat !
12 Avril 2012
— c’est la période où les pluies du mensonge tombent sur les têtes de nos populations en noyant la Vérité,
— c’est le temps où la bouche de la honte sort sa langue léchant la fraicheur de la sincérité,
— c’est là où les bras et les jambes de la haine tordent les côtes du pardon avec rancune et fausseté,
— c’est l’heure où les flammes de la paix s’éteignent au profit de la tornade de violence qui balaie tout sur son passage sans aucune authenticité
— c’est le jour où le poison du racisme et de la xénophobie paralyse les vaines d’une politique sincère en répercutant son odeur avec dangerosité
—c’est l’époque où les loups de la démagogie dépouillent les chèvres de la démocratie en enterrant simultanément les graines de la réalité,
—c’est le moment où la grêle de la jalousie tombe sur les toits de nos cases et maisons tout en réveillant les silhouettes de la pauvreté,
— ce sont les minutes qui tuent les liens qui unissent les enfants d’un même pays et débrident les chaines de la méchanceté
— ce sont les secondes qui permettent au désespoir de fermer les portes à l’espoir en assassinant fatalement l’âme de la fraternité
— c’est l’année où les épines de la crise envahissent la chance de tout un chacun et piquent surtout les caisses des banques et de l’État tout en abandonnant froidement les populations sans activités,
— c’est l’occasion qui permet à l’obscurité d’étrangler la conscience nationale au profit des intérêts égoïstes en plumant les ailes de la sécurité,
— c’est l’endroit malheureux qui pousse l’insensibilité et la rapacité des politiciens en maltraitant les progénitures de la liberté,
— C’est aussi le sanguinaire voyage des idées obscures des militants qui entrainent désespérément leurs leadeurs vers des actes inhumains à l’égard de leurs adversaires en sachant pertinemment que cela causera du tort à l’humanité
— C’est ainsi qu’au sortir d’une campagne présidentielle africaine, le pays se divise et les âmes se regardent en chiens de faïence, les fleurs de la réconciliation se dessèchent. Il n’ya plus de moralité.