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 Cette importante question posée ci-dessus aurait en principe susciter une ou des réponses fortes de bon sens.. Malheureusement tel ne serait pas le cas, puisque telles que les choses se font dans ce continent, on serait tenté de répondre que l’Afrique de demain ressemblerait à ce que font d'elle les Africains d'aujourd'hui. Certes, l’Afrique n’est pas un pays, c’est un continent qui est composé de 54 pays. Cela veut dire en clair qu’il existe déjà des Africains qui conçoivent un bel avenir pour leurs fils et filles de demain. En revanche d’autres remettraient probablement à leurs descendants et descendantes un espace où il ne ferait pas bon vivre. On est tout à fait d’accord qu'on ne pouvait présager de l’avenir d’un pays et surtout les adeptes de l’optimisme qui ne voient que la vie en rose. Même si les pessimistes tenteraient comme d’habitude d'insister sur les causes de la descente aux enfers du continent africain à savoir la mauvaise gouvernance, la corruption galopante, les conflits ethniques et politiques, le manque d’alternance démocratique dans beaucoup de pays, les maladies incurables tels que le Sida et le cancer qui continuent de  faire payer un lourd tribut aux Africains, l’immigration clandestine et ses conséquences néfastes dont de nombreux morts par noyade, le détournement des deniers publics et de ressources naturelles  etc. L’Afrique serait-elle un contient sans avenir? Il est objectivement difficile d'y répondre. En effet, en moins de sept jours, puisque la semaine n’est pas encore terminée, il s’est passé des choses déplorables dans un certain nombre des pays du contient africain. Ces informations ci-dessous en provenance de Malawi, du Tchad, du Maroc, de la RDC, de  la Zambie et enfin d’Afrique du Sud confirment l'importance de la question formulée : A quoi ressemblerait l’Afrique de demain ?  A chacun sa réponse n’est-ce pas?.                                                  Ahmat Zéïdane Bichara.  

 

Malawi : Une bousculade dans un stade fait 8 morts, dont sept enfants. (Source RTBF avec agences).Au moins 8 personnes, dont 7 enfants, sont mortes jeudi au Malawi lors d'une bousculade survenue dans un stade de la capitale administrative Lilongwe avant des cérémonies pour la fête de l'indépendance, a déclaré la police.L'accident s'est produit au petit matin lorsque des milliers de personnes se pressaient aux portes du stade national Bingu, qui contient 40.000 places, pour assister à un discours présidentiel et à un match de football, ont rapporté les médias locaux.« Je peux confirmer que huit personnes ont été tuées à la suite d'une bousculade, sept enfants âgés d'environ 8 ans et un adulte », a déclaré le porte-parole de la police James Kadadzera. Soixante-deux autres personnes ont également été hospitalisées dans le principal hôpital de Lilongwe, selon M. Kadadzera.Aucun détail sur les circonstances du drame n'a été immédiatement rendu public. « Mon gouvernement fera tout ce qu'il peut pour aider les familles en deuil », a déclaré le président Peter Muthurika lors d'une autre cérémonie. Le Malawi a obtenu son indépendance du Royaume-Uni en 1964.

Tchad : Dans un communiqué de presse publié le mercredi 05 juillet 2017, la diaspora des Etudiants de l’Université de N’Gaoundéré dénoncent avec la dernière énergie les manœuvres d’arnaque et d’escroquerie mise en place par les deux operateurs (Tigo et Airtel) et le gouvernement tchadien a tendance à vouloir s’enrichir sur les dos des abonnés sans pour autant offrir un service de qualité moins coûteux. D’après ces étudiants tchadiens, leur pays le Tchad est classé parmi les pays où les Appels les SMS et l’Internet coutent les plus chers au monde. Pour que le Tchad s’en sort de cet état de manœuvres quatre (04) questions fondamentales se posent auxquelles il faut trouver des solutions : Pourquoi les Appels l’Internet et les SMS coutent chers au Tchad ? Est-ce c’est à cause de l’ignorance ou de l’inertie du peuple ? Est-ce que c’est à cause de la complicité de l’Etat avec les opérateurs pour pouvoir restreindre l’accès à l’internet aux jeunes ? Peut-on rester inertes face à un tel manque de considération des opérateurs vis-à-vis de la clientèle ? la réponse est surement non, estiment ces étudiants ! « Pour notre part, nous exigeons une réduction du coût d’Appels des SMS et de l’Internet et une bonne transparence de la politique opaque des opérateurs de la téléphonie (Airtel et Tigo) vis-à-vis de la clientèle. En outre, nous demandons à l’ETAT d’alléger les taxes en faveurs des opérateurs en l’occurrence Tigo et Airtel pour permettre ainsi aux Tchadiens d’intégrer les Villages Planétaires Numériques afin que ceux-ci aient l’accès aux recherches, à l’enrichissement culturels aux informations de diversifier notre économie partout à travers le monde… », mentionnent-ils clairement leurs exigences. Selon eux toujours, pour qu’il y ait une amélioration au niveau d’Appels des SMS et d’Internet, il n’y a qu’eux les jeunes qui pouvaient oser le changement, les prix peuvent changer s’ils décident de les faire changer, croient-ils. « Tigo et Airtel vivent grâce à nous les abonnés. De ce fait, il suffit juste de ne serait-ce que d’éteindre nos téléphones pendants deux (02) ou trois (03) jours pour mettre en difficulté ces Compagnies et les contraindre à changer leur façon d’agir »,demeurent-ils convaincus.

Maroc : le Rif en colère réclame des emplois et des écoles. (Source RTBF). Davantage d’emplois et d’infrastructures, c’est ce que réclame la région du Rif, au nord du Maroc où les premières manifestations avaient éclaté à la fin de l’année dernière. Le mouvement est né dans la ville côtière d’Al Hoceïma, c’est là qu’un vendeur de poissons est mort il y a 7 mois, broyé par un camion à ordures, alors qu’il tentait de sauver sa marchandise, saisie par la police. C’est aussi dans cette ville que le principal leader de la contestation mobilisait les foules avant d’être arrêté. Rencontres et plongée dans les quartiers populaires d’Al Hoceïma Ahmed est le père de Nasser Zefzafi. La porte qu’il pousse mène vers une petite pièce à l’arrière de la maison, les revendications du mouvement sont d’abord parties d’ici. « C’est l’endroit où Nasser réalisait ses discours en direct sur Facebook. La vérité c’est que cet endroit a été complètement saccagé lors de l’assaut de la police, mais on a tout remis en ordre. » Au centre-ville, un bureau déborde de dossiers, c’est celui de l’avocat Rachid Belaali. La contestation a gagné la rue et depuis lors, outre Nasser Zefzafi, environ 150 manifestants ont été privés de liberté. « En tant qu’avocats de la défense, nous considérons que les manifestants ont été arrêtés de manière arbitraire. Dès le départ, le mouvement était pacifique. Il a su garder ce côté non violent sur l’ensemble des manifestations, on a vécu des rassemblements pacifiques durant 7 mois. » Dans les ruelles du souk, Zakaria est en colère. « Je demande une université, un hôpital, une usine pour travailler. Ce sont des droits et je veux bien aller en prison pour les défendre. Nous sommes tous Zefzafi et vive le Rif. » Les autorités insistent sur les projets déjà en cours, tout en promettant d’investir plus et plus rapidement dans le développement de la région. Mais la méfiance de la population est grande, les relations entre le Rif et le pouvoir central ont toujours été compliquées.

RDC : douze personnes tuées dans les combats dans l'Est. .(Source Belga).Les affrontements entre une milice et l'armée congolaise au Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo, ont causé la mort de douze personnes, selon un bilan provisoire annoncé par l'armée mercredi.« Le bilan partiel des combats entre les Maï-Maï Yakotumba et les FARDC (Forces armées de la RDC) est de douze morts: deux militaires FARDC, neuf Maï-Maï et un civil tué par une balle perdue », a déclaré le capitaine Dieudonné Kasereka, porte-parole adjoint de l'armée au Sud-Kivu.« Nos éléments progressent vers le dernier verrou, la localité de Misisi. L'ennemi s'est retiré sur les collines qui surplombent cette localité » riche en minerais, a ajouté l'officier. « Quatre Maï-Maï ont été capturés et 5 armes lourdes récupérées ». En deux jours de combats à l'arme lourde et légère, les FARDC avaient reconnu avoir perdu vendredi le contrôle de quatre localités du territoire de Fizi, occupées par des miliciens Maï-Maï Yakotumba. Les Maï-Maï sont des « groupes d'autodéfense » constitués sur une base essentiellement ethnique. Pratiquement dépourvu d'infrastructures, le territoire de Fizi est une zone traditionnellement hostile au pouvoir de Kinshasa. Il a abrité pendant longtemps le maquis de Laurent-Désiré Kabila, qui avait fait tomber en 1997 le dictateur Mobutu Sese Seko. Aujourd’hui, cette zone, où sont situées de nombreuses mines d'or, est le repaire des Maï-Maï Yakotumba, du nom d'un ancien officier de l'armée régulière qui s'est proclamé « général » et affirme vouloir chasser M. Kabila du pouvoir. Certains experts soulignent de leur côté que cet ex-officier se contente surtout de contrôler divers trafics avec la Tanzanie à travers le lac Tanganyika, qui sert de frontière naturelle entre ce pays et la RDC. La façade orientale de la RDC, particulièrement les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, est déchirée par des conflits armés, alimentés par des différends ethniques et fonciers depuis plus de vingt ans. Des dizaines de groupes armés nationaux et étrangers s'y affrontent pour le contrôle des ressources minières de la région.

Zambie : le président Lungu sollicite l'instauration de l'état d'urgenc (RTBF avec Agences).Le président zambien Edgar Lungu a sollicité mercredi soir l'instauration de l'état d'urgence après une série d'incendies criminels, dont l'un a ravagé mardi le grand marché de la capitale, Lusaka, destinés selon lui à déstabiliser politiquement le pays.« Il ne fait aucun doute que ceux qui ont perpétré ces actes veulent rendre le pays ingouvernable », a déclaré M. Lungu lors d'un discours radiotélévisé qui intervient après des semaines de vives tensions entre le gouvernement et l'opposition.

Afrique du Sud : le président Zuma tente de faire taire les divisions à l’ANC (Belga News). Le président sud-africain Jacob Zuma a lancé mercredi un appel à l'unité du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), agité par de graves divisions qui menacent de lui faire perdre en 2019 le pouvoir qu'il détient depuis la fin de l'apartheid. « Je pense qu'il nous faut mettre un terme aux dissensions », a lancé M. Zuma en concluant les cinq jours de réunion au sommet de son parti à Soweto, dans la banlieue de Johannesburg. « Nous sommes confrontés à une situation où deux organisations différentes coexistent en notre sein. On ne peut pas tolérer ça. Voulons-nous un ANC destabilisé en permanence, en proie aux querelles internes ? », a-t-il lancé dans un discours. A la tête du pays depuis la chute officielle de l'apartheid et les premières élections libres en 1994, l'ANC est profondément affaibli depuis des mois par une litanie d'affaires politico-financières reprochées à son chef, Jacob Zuma.Ces scandales menacent la position du parti de Nelson Mandela lors des élections générales de 2019, sur fond de ralentissement de l'économie, de chômage de masse et de colère sociale. L'ANC doit élire en décembre un successeur de M. Zuma à sa tête, qui deviendrait président du pays en cas de victoire au scrutin de 2019.Monsieur Zuma peut toutefois rester à la tête de l'Etat jusqu'à la fin de son second mandat dans deux ans. Les deux principaux prétendants sont l'actuel vice-président Cyril Ramaphosa, réputé modéré et proche des milieux d'affaires, et l'ex-patronne de l'Union africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma, qui a le soutien de son ancien époux, Jacob Zuma. Cette course nourrit de vives tensions au sein de l'ANC.Le chef de l'Etat a suggéré mercredi d'élargir l'état-major du parti en nommant un deuxième vice-président pour mieux représenter l'ensemble de ses sensibilités. « Nous sommes d'accord sur le fait que notre parti ne peut plus se permettre de mettre sur la touche les dirigeants qui bénéficient du soutien d'un nombre significatif de ses membres », a-t-il dit. L'ANC a essuyé un cinglant revers électoral lors des élections locales d'août 2016, où elle a cédé à une coalition de l'opposition le contrôle d'une série de municipalités emblématiques, comme Johannesburg et Pretoria.

Tchad : Après le G5 de Bamako et le sommet africain d’Addis Abeba, Idriss Déby est attendu à Paris (Source AFP). Il faut dire que l’heure est grave et il faut pallier au plus pressé. D’après nos sources, sous le conseil de Le Drian, plusieurs contacts auraient été activés pour polir l’image d’Idriss Déby écornée par les différents rapports des organisations internationales, et surtout la boite à pandore ouverte sur sa mauvaise gouvernance du pays. Un forcing est en train d’être fait pour qu’il soit reçu à l’Élysée, mais rien n’est sûr. Toutefois, sa visite privée sera mise à l’épreuve pour des rencontres avec certains partenaires. Il faut dire que la françafrique qu’il a dénoncée lors de son entretien avec TV5 fonctionne à plein régime. La moiteur des humeurs à Bamako ne rassure pas l’homme fort de N’Djamena. Il accourt vers l’hexagone pour arrêter l’hémorragie… Mais dans les arcanes du nouveau pouvoir français, les bribes sont levées. 

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